# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0328 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0328?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 304, page id 798248106:0328 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=328 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000328.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 304 V OY AG E lors quele soleil cur rn pen donné dessus, e que ce olacis se Fuc dissous, il ne fut pas diseile de me dérromper, l’odeur qui se sene de cresloin, me hic bien- tolt connoistre ce que c’eltoit, de son infection horrible m’a souvene Faic estonner, que cela ne leur donne pas la pelte touslesans. Si le Soul- Le sous D Bachi vouloie, on n’auroie poine cerre incommodicé, Car chi laisse uoir l’eau On pourroie ruider cerre eau, mais il la laisse ainsi croupir, dutihalis Pour la vendre apres à des jardiniers, qui s’en seruene a arrou. pouren peos rer. Ter leurs jardins. Lors donc qu’ils reulene scicher lehhalis, ils y Fonc en plusieurs endroies des chaussées, au dela del- comment quelles ilsjercent l’eau d’en deca, puis ils l’ostent encor de la, de la rendent. Apres qu’on a leué beaucoup d’eau, le Fond se sciche bien riste, et quand il est bien sec, ce qui arriue au mois de May, (au moins l’an 1657. il acheua de le Seicher enuiron à la moirié du mois de May,) on y fait era- vailler auec des pioches, pour ćgaller les lieux ou laterre s’estamasée; de Porre que cerre rue estant roure pleine d’i- necalicer d’un costé e d’aurre, ils la rendene ruie d’un Boue rerit ap. a l’aurre, en chargeant la terre qu’ils ostent sur des alnes, qui porrebeau- la portene dehors à la campagne. S’ilsnetailoiene cela, en crois ou quatre ans le lihalis s’empliroit cellement de la quanciré de cerre que la nouvelle eau du Nil apporce, que toures lesmaisons le couuriroiene d’eau. ul du de se usa i essi cid asde L.Lae C L CF 2+L Bacha au Caire. CH A PITRF ZXIII. e EA E Jeudr27. Seprembre, le Bacha que le Grand Seigneur envoroir au Caire à la place du Mansoul, arriva devane la ville, ayane este erois miois en chemin depuis Constan- cinople julqu’au Caire, austi s’arresta- il quelques iours à Danias de aux autres bonnes villes, car on ne compre de Constantinople jusqu’au Caire qu’environ 500. lieues par cerre: un jour devanr qu’il arrive proche la rille, le Cay- MaCa on seichele hhalts. coup de ter- re dans le n. alis.