# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0333 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0333?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 309, page id 798248106:0333 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=333 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000333.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LEV A N T parene rane tous les ans au Grand Seigneur pour en pou- voir prendre les canar e les poissons. Le Vendredy le re- Ac de la Carauanne vinctoueleiour, et le Samedy au matin un hommecria tour hauc qu’on le rine prest pour parcir à midy, car c’est la coustume dans les Carauannes un peu grosses, d’aduerrir du depare quelques licures auparavane, mais vers le midy il tic une si grande rempeste, (caril y a des tempeltes dans les deleres labloneux aussibien que lur rempeste lamer,) que nous ne pûmes partir de tout ceiour. Il Fai dans le de soicon ventsifurieux, que ie crovois qu’il emporteroie cou- ces lestences, et il portoitrane de lable, que peu s’en Fallue qu’ilne nons ensouelit, car comme on ne pouvoit demeurer detiors, lans avoir aussi- tost les reux e la bouche pleins de Table, nous estions couchez sous la cenee, ou le vene nous porta plus d’un pied de Pable tout à l’entour de nous. Nous auions deux paltez qui n’auoiene point encore eAe Ouverts, _ eltoient ennelopez dans des servieres au fond d’un man- nequin, bien couvere d’rne seruiere consue par de Nus: quand cerre cempeste, quine dura que trois ou quarre heures fue cessée, nous onvrilnes nos paltez, mais nous les crouua- mes si pleins de Cable, que pertonne n’en put manger, de ro nouslesjerrames, rane ce lable est lubril eE PenCEranE. C eAt Subrilivé du en cesoccations, qu’on sçait ce que rautvne tenta. Lclen-sable. demain 20. lanuier nous parrilines a unze heures du mariu, e a trois heures apres midy nous nous reposames, pour Doire le cahué, puis demy. heure apres les eymbales Tonnans, nous cheminames ju (qu’à une heure apres minuit du LuI. Marchede Caranan dr; car d’ordinaire il y a dans les Caravannes un hommene. monce Tur un chameau, qui bac de temps en temps Tur deux ermbales qui lone aux costez du chameau devane luv; les caisses de cesermbales sone d’airain, e cela sexE eaHE pour relioiiir les chameaux, qui se plaisent fore à rel bruit, et a encendre chanter, que pour le Faire encendre de ceux qui seroiene restez derriere. Le Lundy nous parcilines apres midy, et Tur les cinq heures nous estans un peu repo- sez, demy-heure apres nous cheminatmes julqu’à quaere heures apresminuit du Mardy, Failans conliours rne bon- ne lieue par heure: à dem. heure de chemin au delà du lieu ou nous auions repolé, nous rilnes vn aNez beau