# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0339 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0339?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 315, page id 798248106:0339 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=339 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000339.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L F V ANF. midy, que nous nous repolasines en un lieu ou il y a quantiré d’arbres allez Beauz. Ld aupres est vn lieu ou le ramasse beaucoup de plure qui combe des mon- EaDHCS, CeFEO CaU CA FOTE BOnNC. CC FuIE On CéF endrOI que le peuple dIsracl Poreie de la mer Rouge, l’ayane pa(Pée Erocd. chap. 5. à sec, à la confusion de Pharaon, et de tous les siens qui les pourluivoiene, comme ou peut voir dans le liure de l’Exo- de, ou celien est appellé Sur, chap. 25. il s’appelle maince. nanc Corondel. Pas loin de là Cont dansrne drorre des eaux corondet. chaudes, que les Arabes appellene Llaman el Pharaou, naman et c’est à dire, bain de Pharaon. IIs en concene mille Fables, Pharion. entraueres que li on y mer quarre aeuts, on n’en retire que trois, et qu’autant qu’on en met, on en retire couliours vn de moins, que le diable recient pour loy; nous ne vilmes point celieu, car nos Arabes ne nous y roulurent pas me- ver, à cause qu’il se Falloir rn peu décourner. IIs dilent ausi queris a vis de Corondel il fair cousiours cempeste dans la mer, environ au lieu ou Pharaon e les Siens Furene (ubImer. ser. Nous partismes de là à rneheure apresmidy, et che. minatnes iulqu’à sepe heures, puis nons nOUS rePOTa(INeS en vn lieu ou il y a ausi beaucoup d’arbres. Le lendemain Tundr 28. Tanvier nous en partilmes à quatre heures du matin, e apres avoir passé plusieurs montagnes, nous re. Prilmes le beau chemin pres de la mer, mais il Y a vn en- deoie ou il Faue passer cout (ur le bord, par des rochers blanes de vnis, ou les chameaux one beaucoup de pei ne a Ce cenir, principalemene à cause qu’ils Ponemoiril lez de l’eau de la mer, mais cela ne dure pas beaucoup: nOus nousrepolasmes à midy, et demr-heure apresnons partil- mes, _ vers le Poirreneralmes dans les montaones, ou nous cheminalnes iulqu’à six heures que nous nous repolalines dans le creux d’un rocher, ou nous passalines la HIIE; nOUS ne trounatmes point à ce giste de bois EovFà l’entour, pas Seulemene pourfatre cuire du cahué. Le Mlardy 29. Faniier vous parcilines à cinq heures dumarin, et entralmes dans une plaine, ou nous cheminalnes iusqu’à midy, puis nous ettans vn pen repolez, nous partisines à vire Beure apres midy, concinvans nostre roure par la melme plaine iulqu’à six heures du loir, que nousnous repolalmes. Le lendemain