# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0341 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0341?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 317, page id 798248106:0341 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=341 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000341.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DB L F V A N T. achepeasnes de ces pauures Crrees plusieurs champisnons depierre, qui le cirene en cec endroir dans la mer rouse; comme aussi des pecirs arbrisseaux de pierre, ou branches derocher, qu’ils appellene corailblanc, et plusieurs orolles coquilles, lecourpris dans la merrouse; tour cela cAt FOrE beau pour des rochers. Mais ils ne me purenerien AOnBeF Homme d’un cerrain poisson qu’ils appellenthommemarin, i’en aymarim. pourtane depuis recouuré rne main: ce poilson le prend dans la mer rouge à l’entour de Perires illes qui IOnC COUE Proche du For. Ccpoison es erand e Fore, et n’a d extra- ordinaire que deux mains, qui lone effectiuemene comme celles d’un hiomme, à la relerue que les doiges lont joines auec rne peau comme rueparce d’oye, mais la peau dece poisson rossemble à celle du chamois. Ouand ilsrovenece Poisson, ils luy dardent plulieurs crampons acrachez à des cordes dans le dos, comme aux baleines, et entin le tuene de cerre Porre: ils le leruene de la peau pour faire des bou- cliers, qui sonca l’espreuve du moulquee. Apres leur avoir tout payé, ee Faic aux Relisieux rn present de quelques pia- Stres, pour la bonne receprion qu’ils nous auoiene faite, nous nous preparalmes à partir, mais nous payalmes aupa- ravane un droie de vinge-huiet Maidins par ceste, scavoir quarre pour leTor, et vingc quarre pour la moncarnre, le toutpour les Arabes. ous parrilines du Tor le leudytrence. viieline lanuier Tur les onze heures du macin auec vn Reli. sieux qu’on nous donna pournousmonstrerles principaux dicus de la montaone, nous lur paralmes lon chameau pour aller e revenir. Il nous parloit en Turc e en Ara- be, car ce Religieux ne sçavoit poine du eout de Franc. Nous vismes en pastane le jardin des Relioieux, du For, qui en est peurdistane; ce jardin est le lieu appellé (dans la Saince Flcricure) Flim, ou lors que les Tlraclires Y Eiim. Palserene, il n’y avoic que 70. Palmiers ex douze Fontaines ameres, lesquelles Moyse rendic douces, en y jectant un morceau de bois: ces Fontaines sont encor on leur eltre, estans proches lrue de l’aurre, et la pluspare dans l’enclos du jardin; les aurres en sonrassez proches, elles Pone toutes chaudes, de lont recournées en leur promiere amertume, carien soustar d’une, ou on lebaione, et melme les Ara- Rx iis