# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0342 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0342?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 318, page id 798248106:0342 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=342 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000342.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 818 V O Y A G F bes P’appellent Hamam Mousa, c’est à dire, bain de Moyle. elle est dans rue petire cauerne oblcure. Dans ce jardin il n’y a que des palmiers en quanciré, donc les Religieux reri- rene quelque revenu, mais les rieux 70. palmiers n’y Pone plus. Apresanoir reuces choles, nous remplisnes nos ou- eres de l’eau d’un puis qui est là proche, et qui apparciene aux Relisieux, je la trouvar bien puante, ils nous direne qu’arant coustuime de le necroyer tous les ans, ils ne l’auoiene pas necroré la derniere année, qu’au recte c’e- Aoit la meilleure eau d’aleneour. IIs auoiene aucretois pro- che de ce puis rne Folise, que les Fures abbatirene, et de ses pierres en bastirene le suldit Chasteau, appellé le POr. Nous cheminatines par la plaine iusqu’à six heures du foir, quenousnous repolasmes. Cerre plainc est appellée dans la Desert desin. Cainte F Pcriture le delert de Sin, oit les Ilraclites regretrans les oignons d’Forpce, Dieu leur enuoya la manne. Nous rilmes dans cerre plaine plusieurs arbres d’Acacia, done on cire de la comme, que les Arabes appellent ausi akcakia: il Faue remarquer que les arbres d’Acacie qui LOnE S FrC- quens presenremeneen France, nous Ponerenus de l’ame rique, et que l’on n’en tire point cerre vomme, et quece que l’on appelle Acacia dans les bonriques, est le luc espaissi de pruniers Cauvages ex nous viene d’Allemaone; Ces ar- bres ne Contny plus haues ny plus eros que nos Caules Or- dinaires, mais ils one les fueilles fore delliées, et ont des espines. Les Arabes en amaltene la somme en Auromne, Faus poindre les arbres, car elle coule d’elle metine, puis ils la viennene rendre à la ville. Le lendemain Vendredy premier Feurier nous parcilnes à cingheures du marin, et CnEFaLIeS danS de hanCeS mOnFaABeS eE nOuS repOLaIeS pres d’onruisseau, e partans lur les onze heures, nous che- minalines iusques rers les quatre heures et demie, que nous tronvasnes ri peu de plaine, ou rencontrans quelques ca- banes d’Arabes, les nostres ne voulurene passer outre pour ceiour, et Arene grand Festin du laict que nous leur acheras. mes dans ces cabanes. Nousy crounalmes quanricé de Fein- mes e peries entans, la pluspare à la mammelle. Nous parril- Mes de la le Samedy 2. Feurier a deuxheures apresminuie, e cheminalmos a pied dans d’aueres montasnes ou le chemin Tlamam Mousa. Acacia. Cabanes d Arabes.