# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0348 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0348?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 322, page id 798248106:0348 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=348 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000348.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 322 V OY AOF reneles pelerins dans le Monastere, auec une corbeille qu’ils delcendent au bour d’une corde passée par une poulie. qu’on roir au haur de la Fenestre, et les pelerins se merrene dedans l’on apres l’aurre, ec on les cire ainsi vn à vn, c’est par la aussi qu’ils descendene à manger aux Arabes auecvne corde. Nous n’eneralmespoine dans ce Monaltere, parce qu’il estoie fermé. Pour encendre cecy, il Faur sçavoir Phi. Soire de ceMonastere. sercosrsrascar ur MONTASTFRB ∞L Catherine. CHAPIERF XXIX. FY 21000. ans que les Grecs poredent ce Monaltere, qui Monastere de leur Fuc donné par un Empereur Grec, nommé Criucti Dien, e depuis, commeilsy demeuroiene, un jour Maho. met, qui, a ce que dilene les Grecs, estoit leur chamelier, leur ayane mené quelques provisions sur ses chameaus, comme il estoit las, il s’endormie devant la porre du Mo. sisle sur la hastere; pendant qu’il dormoie, il vinc un aigle, qui volci- Sed lono. tempsau dessus de la reste, ce que royanc le por- cier dudir Monastere, il conrurcour elmerueillé le dire à l’Abbe, lequel y vine aussi. eost, e vicla melme chole, lur quor ayane fait quelque refexion, quand Mahomet Fue eueillé, il lur demanda, si estant puissant e grand Seigneur il leur feroit du bien: Mahomet luy repondie que cela n’é. toic pas, ny ne leroit pas; mais l’aurre insiltane consiours Tur cetre luppolicion, Mahomet luy dic qu’il ne devoit poine dourer qu’il ne leur Ac beaucoup de bien, s’il en avoir le pouvoir, puis que c’eltoient eux qui le nourrilloiene; l’Ab. beroulur en cirer de lur une promesse par écrie, mais Ma- Promesse de Aothetne Pcachane pas elcrire, l’Abbe tc apporrer vn en. Mahomet ne er, et Mahomet arant ceine d’encre la main, l’appliqua sçavoit escri- Lut ne Fueille de papier blanc, ou la main recta imprimée de cerre lorre, de leur donna cela pour asseurance de ce s Sainte Ca therine. homet. Mahomet. re.