# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0355 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0355?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 331, page id 798248106:0355 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=355 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000355.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D E L F V A NF T de pere en fls, de lors que le Scheik d’une famille meure fansentans, ceux de la famille s’assemblene, de apres avoir dit coures les vortus de ceux qu’ils connoissent dignes de certe charse, ils elisent le plus rerrueux, e envoyent prier de Scheik et Rebir d’approuuer leur ellection: il en est de meline de l’élection du Scheik el Kebie, sinon qu’elle se faie par lassembtée de couele Pribu. Les Bachasdonnene ordi- Bairemet quelque payeau Sccik el Rebir describus qui Pone repandus par leur gouuernemene, estane bien aile den’auoir rien à demester avec ces gens la, et les carauannes lur ordon. BCHE CHCOF TouS les ansrne lomme d’argene pour aller en seurere, et aux autres Scheirs tane deviures, tant d’argene, e tant de restes, et de toile, pour des chemiles. Cens gens viuent lous leurs centes plus heuroux quo des Rois. Sulean Murad les voulur autretois loger dans des villes Francs de toue droie, mais ils ne voulurene poiner entendre. IIS One couliours des espions detous costez, pour scavoir si on ne machinerien contreux, e estre couliours prests a se deten- dre, on entuir plus loins, e aNCUTCIEHE ONNC PCUE PaS leur Faire rrand nal dans ces deserrs, car comme il n’y a point de cheminsmarquez, on s’y perdroir bien-colt, Ourre qu’il faudroit porter auec loy des riures pour tourle cemps qu’on seroiela, car on n’y crouueablolumenerien, e meline on mourroit bien tost de loit, car quoy qu’il y aic plusieurs puisdetouscorez, il n’y a que les Arabes qui scauce les lieuz oi ils (ont. Lesarmes des Arabes lont des lances oudemr pi- ques, des espées oulabres, ee de grands poignards, ilsn’v sene poine d’armes à feu, e les craignentfore, e il eAt det Fendu par tout de leur en vendre, aussi ne s’en sçavenc. ils nullemene seruir: car ic sçay on marchand Franģois, le- quel arant rne Foisrerconere des Arabes, ils le despoiiille rene, le laissans coue nud, ee devane que de le quierer, l’obligerene de rirer en l’air Con Fusil et les pistolers, apres quo ils se quirrerene, luy laissans leldices armes a Feu. IIS Porcene aussi des boucliers de peau d’homme marin. IIS Ont debeaux cheuaux quisone perits, maisintarisables, et ils chenaun courene h riste qu’ils semblene voler, et dés qu’ils en Pone Trabes. descendus ils les laisene la lansles accactier, EE ces Cheuaux ne bougene de la place ou on les laisse; dulli, quand ils