# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0360 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0360?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 336, page id 798248106:0360 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=360 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000360.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. FOUE. Y OY A G P. elle pas seutmede bonne eau douce à deux lieues d̀ l’en- e nec ee d LLLerL au Caire. CHAPIFRE XXXIY. Pres avoir veu à loitir le Suez, ie me preparar pour LLpartir auec rne carauanne de deux cens chameaux que lEmir Adge avoit toumy pour porrer du Suez au Caire le calrué qui estoit venu Curles galeres, et tur douze vailleaux, qui estoiene à la rade; il y en auoicerente mil charges, cha- que charge pelante de trois à quatre cens liures, chaque chameau portoit deux de ces charges. Ie pris un chameau pour mor, n’y ayant point demulers, ee nous parrilmes du Suez le Teudy quacorrième Feurier Tur les huict heures du matin; cerre carauanne esoir accompaonée de plusieurs Arabes de divers lieux pour l’elcorrer. Nouslaillames au Suez plusieurs milliers de chameaux, et en rencontrasines dehors plusieurs grandes rroupes appartenans aux Arabes de aurres, qui renoient loiier leurs chameaux pourporterle cahue. Le sentis bien tost la difference qu’ily auoit des cha- meaux des Arabes à ceux de la ville, car m’eltane facile. nene accoustumé à aller sur les chaieaux Arabes, je ne Pusaller rne demie journée sur celur qu’on m’avoie don. ve au Suez pour me porter iulqu’au Caire; de Porre queie loiiar un pecitatne d’ontromme de la carauanne, de allay de sus iulqu’au Caire. Fn effet les chameaux des Ara bes lone bien plus doux que les aurres. A midy nous Pala- mes pres d’un Chastean nommé Adgeroud que nous n’a- vions poine veu en allane, à cause que nous passâmes par là de nuic, il y demeure sculemene trois pertonnes, qui boivene de l’eau salée. Tous nous repolames à deux lieu- res apres midy, ee parrismes à six heures, cheminans iul. qu’a croisheures apres minuir du Vendredy quinziéme Le rrier aum au Retour du SueZ au Caire.