# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0364 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0364?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 358, page id 798248106:0364 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=364 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000364.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 358 V OY AG F huctielme Mars nous parcilmes à midy de Salahia, d lur les dix heures du Poir nous pallasmes lur un beau pone lous lequel passe l’eau de la mer Medirerranée qui reste en la campagne. lors que ladicemer elinvé le déborde, c’estce u suboni. Qu’on nous en dir, mais il 7 a apparence que c’est le Lac Sir- bonice. Nous pallasmes ourre, ee cheminasmes iu (qu’a cinq heures dumatin du Vendredr 20. Mars, quenous campal. nes enrn lieunommé Elbir denedar, à cause d’on puis d’eau Talée e fanseule quien estproche, car bir en Arabesionitie puis, on y abreuua lesmontures, c’est en ceslieux que ceux qui n’ont poine tair prouision de bonne eau quand on en trouue, scauent ce qu’elle raut. Nous partilmes de ce lieu le melme iour Vendredy ringe neut Mars apres midy, dt entre trois ou quatre heures nous tronvasines sur le chemin, on puis nommé Bir, Semblable au precedene, nous conti- nuamesnostre chemin iulqu’à 9. heures du loir, que nous arriuasmes à Carié, ou nous rectasines le iour fuivanCerenre Mars qui estoie Samedy, à cause des Tuits qui he royagene pas le Samedy, et comme il y en auoic plusieurs dans la ca- ravanne, ils curent alsez de crediraupres du maistre de la ca ravanne pour cela. Carié eston villase ou il y a un puis d’eau qui n’estpas laléc, mais qui pourrant est delarreable à boire Pourestre Fore doucealtre, mais à 2. milles de Carié il y a vn puis d’eau, qui aranc repolé quelqueslieures, est bonne: nous mangealmes à Carié des poissons cont trais lonss commela moirié du bras, et larges e elpais comme des carpes, de de non moins bon goult, ilsne nous constoient pas un maidin, ou sepeliards la piece. LeSamedy apresmidy le Cachetde Cacie Acprendre de nos chameaux, pour aller querir du bois au bord de lamer, qui en est fore peu elloignée, et ils n’en reuinrene que le lendemain Dimanche à vnze heures du marin, ce qui fuc cause que nousne peulmes parrir de Ca- tie que le iour Puinane. Le Cachet de Cacié m’enuora que rir pour me taire voir des liures: ie vis plulieurs liures Larins a Francois de Medecine et de Chiruigie, qui auoiene eAté a vn chirurgien Flamand qui mourur là quelque mois aupa- ravant: en venane au Caire auec la carauanne, ainsi qu’el- criuie en luiere ce Cacher au Consul des Firancois au Cai- re: il me dir qu’il en auoie rne caisse: il me montra bC. Carit Caches.