# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0396 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0396?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 390, page id 798248106:0396 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=396 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000396.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 39C YOY A G F. au haur de la moncaone, au lieu ou le diable porta IV. Sci- gneur, e leroulanecenter, luy monera tous les KOYanmMeS dela cerre, luy dilane. Hac omnia tibi dabo, si cadens adoraueris me, mais je me crouvas urracassé de silas, que ie n’y vou- luspoinemonrer. Ily a des pallages si perilleux, que le dan- ser V esteres. grand, n’ayans pas deux pieds delarse, auecrn grand precipice à costé. IIy a tour au haucencor quelques relces d’on ancien Convene qui y eltoir aurretois. Apres auoir veu cerre montaone, nous redescendilmes, puis nous en recournant nous vilines la Fontaine du Prophere Elilée, done l’eu ettane aurretois amere, ce Prophere l’adoucie, en ietrant du set dedans, de lorre qu’à present elle est excel. lente. Flle est à un quare d’heure de chemin du pied de la montaone rirant vers le camp, ou nous arriualmes Tur les2. heures apresmidy. Apres que nous fulmesreuenus de la, il y cur des Crrecs qui roulurene aussiy aller, et apres avoir pal. Ce deuant le Musselem, e paré leurs quarre bokeles et vinoe maidins, ils s’enallerene lans rien dire, à la montagne de la Duasancaine, au nombre de 97. mais comme ils n’OnE paS permission d’y aller comme les Francs qui l’ont, à leurretour le Musellem lestierouslier auee des cordes, e leur deman- ac la visice da crois boqueles e demy pour chacun, mais le Procureux des Religieux Franes accommoda cerre aftaire à quelque chose de moins. Nous parrisines de la lelendemain Mercre. dr17. Auril Tur les quarre heures du matin, ee renans col- jours parla plure, nous arriitalines lur les rnze heures du melme marinen Terulalem. Vericablement on a granderai- Con de dire que ceux qui reulene riliter les lieux saints doi- vene s’armer deparience, car on reģoit des Pures bien des morcificacions de rouresles forres en tous ces endrois, outre la grande Facigue qu’il va, car on rilire a pied rous les lieux Saines qui Cont autour de lcrutalem, e on ra aux aurres plus eloignee lur desmontures qui Conc ordinairemene Foremau- vaises, et il y a beaucoup à meriter pour ceux qui prenvene eour pour l’amour de Dieu. Mais quand mesme on nerou. droic pas avoir du merite, il Faur couliours prendre parience partorce, car celur qui roudroic taire le braue, seroir luiee à ceneauanies qu’on luy teroie tous lesiours, ourre plusieurs mal. heurs qui luy arriveroiene. Frort de la montagne ou Nostre-Ser sneur sur centé parlo diable. Tioncaine de Prophete Fbisée. Incommodire des Saints liecar