# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0423 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0423?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 417, page id 798248106:0423 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=423 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000423.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF LL VAHI i DF IAFFA: Leontre d’on Corsaire François: nostre arrinée a Aore. CHAPITRE LTI. TOus atrectasines quelques jours à latta, cant à caule Lque la barque n’estoit pas encortoure chargée, que pour accendre lebeau cemps. Entin tout estane prest, nous nous embarquasmes lur la barque de la Nacion Francoile d’ACre le Dimanche cinquiesire May Tur les sepeheures du matin, et allans à force de roiles, nous vilmes en pastane Anciparris, Celarée, Torroule, appellée des Franes C astel aniparris. Cesarée. Pelcorino. Puis nous desconurilines le Mont. Carmel, et Torrouse. Deu de cemps apres Acre, ou nous faitions conte d’ettre castet Pele- dansrne couple d’heures, lors que nous commençalmes à Cenrir un elchancillon des malheurs ausquels sone luiersmel. cous ceux qui nauigent sur la mer; iulques là ie n’avois eu aucun manuais rencontre Curmer: et depuis ce temps- là je n’ay fait aucun rorage Tur mer lans mauvais ren- contres, delquels vericablemene Dieu m’a couliours eiré cres-heureusement par la Cainte grace. Pstans donc proche du Monc. Carmel qui auance torren mer, nous vilmes de l’aurre colté de la poince le haue d’un mast, que nous creul- mes d’abordestre quelque barque à l’anchre proche deter- re, mais ensuirre, voyans un cayque plein d’hommes qui venoit dela versnous, nostre Rers qul estoit l’urc, nous dic que c’estoient des Chrestiens, e aus-tost descendic dans Con carque, et s’en alla vers la rerre qui estoie bordée d’A- rabes eant à pied qu’à cheual, quinous appelloiene, et nous estions a proches de cerre, que nous encendilmes facile menc qu’ilsnous crioient en Arabe, taala, corsan min ualta, venez; c’est rn Corlaire de Malce: appellans ainsi tous les raisseaux de cours, d̀ caule qu’ils reçoivene louvene des vi- NOSTRF DEF ART