# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0424 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0424?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 418, page id 798248106:0424 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=424 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000424.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 4.18 V OY AGF sires de ces Metheurs; e cerre Fois ils disoient vray, e ces melnes Arabes ciroiene Force coups de monsquer lureux, ce qui ne les empelcha pas de s’approcher de nous; com- me ie connus que c’estoiene des Chrestiens, ie perluaday aon Errec qui estoieresté, e renoir le rouvernail, de nous mener droievers eux, puis que ie les croyois nos anis, ne vou. lant point aller en cerre, ou nous aurions esté dépouillez par ces Arabes, qui mirentnostre Reyscoutnud, aussi- cos qu’il custmis pied à cerre. Nous n’anionspoine d’armes, et quand nous en aurionseu, nous n’aurions cu sarde de nous detten- dre contre des gens que nous croxions estrenos amis; cepen- dant parce qu’il ne se Faic point d’abord, qu’on ne cire quel. ques coups, on trouua a propos de le metrre à Couverr, quor que chacun le piquant d’honneur, pertonne ne rouluele ca cher, de peur de paroistre poleron: Fore peu de rempsapres ces Mesieursarriverent, ec quoy qu’un C’apucin de nostre compaonie leur custerié de loins quenonsections François, et qu’en abordane ils ne rissene personne sur la barque, ils ne laisserent pas de tirer contre nostre bargue, en ettanstous proche, un pierrier char E de balles de mons- quec, e cousleursmoulquerons; iene nommerar point ce Chenalier pourlonhonneur. Cerre canaille meriroir alors par la mauvaile conduire de rrouver en nostre barque rne creneaine de Fures, qui se Fustene Facilemene rendus mai- Stres d’eux, qui auoiene descharsé roures leurs armes; apres avoir fait ce beau coup, ils monterent en grande hacte lur nostre barque, e nous lorrilmes pour nous faire connoistre: mais ces icunes Frippons iurans Dieu comme des diables, Pour se rendre plus redonrables à des gens sans armes, ne roulurene poine nous connoistre, quoy qu’ils Fussene aus tonsFrangois, et d’abords’occuperene à nous despouiller; pourmoyietus mieux serur qu’un Prince, car quoy que je disse que iestois Francois, je tus entouré de cinq valers de chambre demal. heur, donril y en avoie quelques-rnsfre- res et cousins du Capicaine, qui me cenans la pluspart lepi Roler Tous la forse, e l’espée sur le venere, roulurent d’a- bordm’obliger â me destrabiller, puis me rirans l’un par de- VanE, l’aurre par derriere, l’un pae hauc, l’aurre par en baS, memirene rout nud en rn cour de main; ie crorois en estre guiere.