# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0425 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0425?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 419, page id 798248106:0425 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=425 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000425.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF LEV AXT. quiere, lors qu’ils commencerene à pousser quelques coups d’elpée devane moy; e voyane que c’eltoit pour un mel chanc anneau que j’avois au doige, ie l’oltay vistemenee leur iercar, car i’avois delia appris une partie de ce que Eçauevefaire ces Porres de gens, de melme apres quenous Fu mestur leur raisseau, un d’eux aranc aduilé au doige demon ralet rnemelchance bague d’or, rémoigna grand déplaitir denelur avoir pas oltée, et lors que mon valer luy dic qu’il ne la pouvoir olter luy melme, il lur répondit Franche. mene qu’il luy auroir bien- tost coupé le doire pour avoir sa bague. Entn apres qu’ils m’eurene quirré, n’azane que ma chemile Tur mon corps, ie demandas qui comman. doit, mais on ne ne relpondie point. Cependane apres. toue ce tintamarre, ou ic n’eltois point du tour accoustu- mé, ie commençar à Cenrir letroid, ee ondenos Relisieux de la grace ine couurit de Ponmanreau, car ils n’auoiene Pas despoiillé les Relisieux, quoy qu’ils cémoignalene erande enuie de les fouiller, pour voir s’ils n’auoiene poine d’argent, a quoy ils n’auroient pas perdu leur peine; car on Fspagnol de nostre compagnie tic couler adroiremene son argene dans la manche d’un Religieux, e le lauva de cerre Corte. Apres cela, comme ilsm’auoiene toucoctéius- qu’a mon bonnec, je sentis bien du froid à la reste, parce que je me failois raler tous les huict iours, pour estre eoiAé à la mode du pars. Je les priay de me donner vi Bonnee, aussi-ost ils m’en mirene sur la ceste un des leurs qui estoit combé dans la mer, ee qu’ils en renoiene de cirer: Quand cour ce delordretur appaisé il estoirnuit, mais si oblcure, que nos lacellices ne royoiene plus leur vail. seau, qui avoic taie roile aussi. tost qu’ils auoiene connu que les leurs estoiene maistres de nostre barque, de crain- ce de recevoir quelque incommodiré de terre. Cependane le Fieucenant qui commandoit l’elcoiiade qui nous avoie pris, avoit eu ordre de luivre le vaisseau auec la bar que des qu’ils l’auroir prise, c’est pourquoy il sc plusieurs fusées à la proue de nostre barque, atin que le raisseau luy répondic, et qu’il sceur ainsi ou il estoir; i eus alors frande peur qu’ils ne missene le feu a nostre basque, quil estoirroure pleine de coron, les balles estanr les rnes u t eC