# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0426 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0426?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 420, page id 798248106:0426 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=426 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000426.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. caipha. 420 V OY AO F les aueres; si cela Fucarriué, ils se seroiene tous (auvez dansleur caique, et nous auroiene laissé bruster rous rits, mais Dieu nous conserua; leur raisseau leur répondit auec Fulée, ee l’ayant abordé on quare d’heureapres, nousmon- calmes dedans; d’abord le C’apicaine nous enuora tur la pouppe, precendane nous faire coucher à l’air lans Couper, eetirenerer dans la chambreles Relisieux, lelquels lur ayane die qui iestois, il me vinc appeller parmon nom, et me fc delcendre dans la chambre, dt me donnane aussi. rost des habirs, s’excula Forr du mauvais trairement que l’auoisre- ceu, m’alseurant que ic ne perdrois rien de mes hardes, e me dic qu’il m’avoit reu à Malce; pour de Couper il ne nous le tic pas orand, car il n’auoie aucune prouision, cependant il me donna son lict, et le lendemain Lundy sixième Mar, il le mic Forr en peine de nous fairerecrou- ver nos hardes; mais ce tur en vain, sculemene me Ac. il rendre mon capor, auec on calecon, de quelques basa- celles semblables, encor ces canailles en murmurerene altez, e direve que s’ils nous auoienecué, ils n’auroiene poinc esté obligez de nous rien rendre. En luice le Capi- caine nous dic qu’il Falloir qu’il nous mic en cerre, parce qu’il n’avoir pas dequor nous nourrir; Tur cela nous le Priasmes de nous laisler aller Tur nostre barque, qui estoit toure chargée pour des Francois, mais il me dist qu’il estoie responlable de cerre barque à ceux à qui apparrenoir son armemene, de Porre qu’il relolur de nous mecrre en terre, quoy que ie luy representasse que c’eltoit nous metere en hazard d’estre brullez tous vits, s’il prenoir fantaisie aux Acabes de nous faire paster pour Corlaires; il Ac donc pre- Pares Con caique: mais commeilne lutiloit pas pour nouS tous, on relolur d’en Faire à deux voyases: pourmoy ic ne roulus point estre du premier, merrant toures les choles au pis, e en effer cerorare reiissie comme ie l’avois ima- sive, car apans estéalez proche de rerre, deuane vn beau villase appelle Caipha, qui est au pied du MIOnc. Carmel, ils tirent banniere blauche, mais au lieu de leur répondre auec banniere blanche, ou leur cira plusieus coups de mousquee, de Porre qu’ils Furene obligez de revenir, ce qui tuc caule qu’onnerexondie poincauec banniere blan.