# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0427 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0427?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 421, page id 798248106:0427 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=427 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000427.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D F LEV A N T. che; c’est qu’il se rrouua en ce village on Marchand Fran- cois qui estoit venu d’Acre, pour acherer des marchandi- les, e comme il apprie de nostre Rers, qu’il y avoic des Palsasgers François lur cerre barque, il alla crouver celur qui commandoit en ce villase, et luy dic que sil failoirban- niere blanche, on nous mectroir en terre, e on emmeneroie la barque et les marchandises, au lieu que ne là Failane poine, on scroie obligé de nous laisser aller avec la barque, ne Ccachant que faire de nous; il en tuc ainsi, car le Capi- taine se crounant Forrembarrassé, apres plulieurs irresolu. tions, nous Ac faire pour la décharee vir acte, parlequel nous asseurions que les marchandises, de cerre barque 2p- parcenoiene à des François; apres que nous l’eulmes signé, il nous laissa aller auec nostre barque, nous donnane erois Grecs qu’il auoir pris devant que de nous rencontrer; nous le quicrasmes sur le midy, e nous arriualmes à Acre a voeheure apresmids, estans Foremal équippez de coures choles, et n’ayans pas melne un casque pour descendre en terre; Monsieur de Bricard Consul des Francois nous en enuorarn, et me Ac la grace de m’oftrir de l’argene et des habies, car iauois tour perdu, habirs e argent, excepre vne lectre de chanse pour Rcre, qu’ils laislerene de bonne For- eune dans rre melchance valise, ayans deschiré ou iecré en mer, des papiers, ou i’auois fair quelques remarques de ce que i’avois ren en Terulalem. Tous nos lanctuaires Fu- renebrilez, elgarez, olieccez en mer, et la concourdeque i’auoisemplie d’eau du lourdain tur vuidée, puis remplie devin, car commeie leur en demandois des nouvelles, ils mela monererenetoure rouse en dedans, du vin qu’ils nous auoiene pris; d’abord que nousfulmes arrivez en terre, le Bachatcarmer quarre raisseaux Prancois Marchands, qui estoiene au pore, pour aller lur ce Corlaire, car On nOUS auoie ru prendre de la, e tous les marchands François audiene reconnuleur barque; qui auoic on voile bigarré de bleu, il mit 100. Tures Cur chacun de ces vaiseaux, mais Monlieur le Consul, qui auroir cu grand déplaisir de voir prendre rant de Francois elclaues, ayane recommandé aux Relisieux de prier Dieu pour cerre affaire, donna ordre aux Capicaines de ces raisseaux de Faire ce qu’ils pOur- EBC