# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0436 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0436?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 430, page id 798248106:0436 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=436 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000436.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. VOY AG F AE srs d i F AN PAR TERREDL lerusalem en Nazareth. CHAPITRE EVI. HIpeut aller par terre de Perulalem en Nazarerh, et CalemenHa. ourre qu’on euiceroit les dangers qui se prelenrene en mer, on verroit encor plusieurslieux curieux, mais comme i’ay deloja dic, les Arabes Fone parer lur ce chemin de sI grosses castarres, que peu de perlonnes le prennenc à pre- lent, coucetois ie le marqueray ier. Partane de Lerulalem apres midy, on riene coucher a Elbir. II Y a un rillage quiesttore ruine, arue sur n conpeau, e habire de peu de gens. IIY avne Folisemoirié ruinée, qui estoit autretoistres belle: les murailles qui restent sont de grandes pierres a Feu. On dit que ce fusten celieu que la Vierge s’apperceur d’a- voir perdu Con cherTils Telus, c’est pourquoy elle recour- na en Tcrulalem, ou elle le crouua au milieu du Temple disputane auec les Docteurs. Le lendemain on va coucher Naplouse. à Naplouse, paltant presque couliours par des montagnes et des vallées, qui sont neantmoins ferciles, e lone chargées en divers evdroirs de grande quanciré d’oli- viers. Naplouse est la ville que l’Elcrituro Sainte appel- le Sichem, aupres de laquelle habicoie le plus Couvene Tacob et la Famille. Flle est poléc au pied d’uve monta- ene, parrie Tur le penchane d partie en la plaine. La rer- re y est Ferrile, produilant des olines à Foilon. Les iardins Cour remplis d’orangers et cieroniers, qu’une riviere et di- vers ruisteaux arrousent. A cinq cene pas de la ville Tore vne Fontaine lous rne voûte vers le Leuant, verlant son eau dans on reservoir de marbre tour d’unepiece, long de dix Pans e large de cinq, avec aurane de haureur. Au devaneil y a quelques Feiiiltares ex rolestaillées en reliet sur le marbre: Lusdelasa a eny quare de licue de là vers le chemin par ou on matitaine. CHE de Lerulalem eAt le puis de la Samariraine, dce que di- Cheminpar terre de Perib- ea reth. Elbir. Sichem.