# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0457 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0457?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 451, page id 798248106:0457 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=457 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000457.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LF V ATTT. nuie des qu’il feroir bonasse, de ralcher de gagner vne poin- ce decerre dont nous n’eltions pas Forr eRoignez, ec alons nous aurions esté bien pres de Damierre e aurions euité ce qui nous arriua, mais nos oenss’endormirent erop; car le Lundy vinge. sepcielme May ils s’éveillerene environ deux heures denaneleiour, e ayanslarpe Arene force de voiles et derames, mais à la poince du iour, lors que nousn’e. Rions pas a vinse milles loin de Damierre, ils cnuoyerene leur deux carques bien armez Turnous; alorsnos gensvoU. lurene recourner en arriere, maisilsne Furene PaS a CeMDS, et les carques s’approchane en diligence, il y’euc vn Pure Pallaser qui lia son paquer sur Con col, et se jecrane a l. nage a9na bien-cos la rerre, lans rien perdre; les autres, loie qu’ils ne sceussene pas si bien nager, ou qu’ils esperasene quenouspourrions sagner la terre denane que d’eltre abor- dez, ve limicerent poine; i’eus alors quelque crainre qu’ils ne deschargcassene leur colere sur nous qui eltions F anCS, aussi bien que ces Corlaires, et entin les cayques sectans approchez à la porrée du moulquer, tous les Tures palta- gers qui estoiene dans nostre Sanbiquer scierrerene en l’eau Pourle lauver en rerre, et les Grrees apres avoir ciré L. pier- riers qu’ils auoiene, en tirent de melme. l’eus grandepicié de voir ces pauures sens estre obligez de s’entuir de leur mai- Con, (car i’appelle ainsileur Sanbiquer, ) de laisser toures leurs hardes au pillase et à la discretion de ces enraeez, n’emporeans auéc eux qu’un chappeller ou deux d’vii cer- cain bileuie qu’on rend entilé par chappellers. D’abord vn des cayques cira dans nostre pouppern coup d’arquebule à croc, charsée dune grose balle ramée, que li elle eustdon. néc vrpalme plusbas, elle nons auroie rue tous, de coulé corsaires le Sanbiquer à Fond, mais ne vozans pluspersonne à nO- Franco. Pere bord, ils conrurene apres ceux qui le lauvoiene en terre; car comme c’estoie Fore proche de rerre, il n’y avoie gueres d’eau, ce qui sic que les Coldars qui y trouvoiene Fond, le mirent dans l’eau l’elpée à la main et le pistolee n l’autre, pour courir apres ces pauures milerables, cirans sur ceux qu’ils ne ponnoiene aerrapper; pendant ce cemps ie priay nostre C’apucin ee vn aurre Relisieux Francois quii eRoiene avec nous, de monter sur la couverre, et faire ban