# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0460 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0460?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 454, page id 798248106:0460 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=460 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000460.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 434 OY AG F feroit prendre plusieurs esclaves; eux luy promirene eOVE aussi. tost, mais luy ne le tiane poine à leur parole, tour Ture qil estoit, les Astiurer de cela deuantrn rableau de la Vier- se, et vn de laine Francois: apres qu’ils luy curene iuré, il Leur he courner la prouc vers Castel Peregrino, qui estun mé. chane perir Chalteau quine fermoit poine, ce licu est entre Rcre e lata, à dix mille au dellous du mone Carmel allane vers lafFa. Ilsprirent si bien leurs mesures, qu’ils n’y furene poincapperceus, e arans ausi-toAmis pied à cerre ils alle- rent sans bruir iusqu’à Phabication, ou estanc ils commence- non parles rene a setaire encendre, emmenans eour ce qui estoie de crea corsaires ra turesrinances, hommes, temmes ex peries entans, e ceux qui le Failoienerirer, ils les tuoiene lans avoir égard au sexe ny à l’aage, et des soldarsme direne qu’ilsy cuerent des AIles, lesquelles quoy qu’elles en visfeneruer d’aurres, sculemene à caule de ce qu’ellesne rouloientpassuiure, dimerenemieux Sc laitter égorger que d’estre esclaves. Il y eust rn OAicier parmy eux, qu’ilsmemontrerene, auquel en des Coldars ap- porea rn entane de quarremois, de luy dic, voilâ rn esclaue queje rousdonne: mais ce Barbare prenane ce pauure inno. cenepar rnpied, ee dilane, que veux. cu queie tasse de cela, leietra tane loin qu’il puic dansla campagne, comme sie eust esterne pierre. IlsAirene en cerre occation plus de cinquan- ce elclaves, tant hommes que femmes et entans: le Purc qui les avoit menez, en arancamene rn au raisseau, on luy Octa la chailne, et il en alla requerir d’autres, ne lonseant poive à se Cauver, tane parce qu’il se hioir en leur Termene, que parce que peur estre il avoir peur de rrouver en cester. res la recompense deta crahilon. Ils en ruerent plus qu’ils n’en prirene, e ne laisserene pas une creature vivance en ce lieu, c’est pourquoy l’allarme tue si grande par toure la co. Ec, lors que nous la costoralmes auccnostre sanbiquer en venane d’Acrc à TaH2. C’estoir une grande picié de roir sur ce vaisseau cane de pauures temmes auec leurs entans a lamammelle, n’avoir tous les jours qu’un peu de bilouie moisy, et deux verres d’eau puance, ee les hommes tourde meline: mais ener aueres il y avoie sur ce vaisseau une tem- me elclaue, avec son mary, Con frere, les sepeentans, de on dansle venere; touc cela causoit un grandembarras, et Surprise d’v. ne Hlabica- liens.