# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0461 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0461?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 455, page id 798248106:0461 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=461 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000461.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF L E V A N T. bien de la laleré sur ce vaisseau, e metme il y avoic un pe eie entane qui avoie la pecire verolle, ce qui me sic appre hender de la gagner. Nous nections gueres mieux crairer Tratcement dans le vais que ces Fsclaues, car ils n’avoient poine de provisions, et seau des cor- ils auoiene A peu d’eau, qu’ils estoiene obligez de la dilpen. saires. ser par meture, en donnane a chacun deux verrées pariour. PTostre nourrieure donc consistoie en deux repas pariour, cous deux esgaux, l’un a midy, l’autre le loir, on nons don- noit du bileuie, leguel pour estre covemoily, estoic de tou- ces couleurs, ex afin de l’allaisonner, et qu’il ne fust pas si dur, on le crempoic dans l’eau, qui puoie excremémene, et d’a Bord qu’on l’apporroie dans la chambre, elle le Faitoie sen- tix, e en pressant ce bilcuielous les denes, cerce eau d’en- Fer couloitdansle rolier, qui Faisoiern horrible eHec: nous anionsencor du tromage, qui estoit pour durer lons-temps, car il estoir si dur, qu’on n’en pouvoit prelque couper, d nous beuviors de cerre cau puance, auec Forr peu de vin Par desus, et nous conchions la nuie lur la couverce, par. iny conce la vermine de ces pauures gens; nos Religieux estoienemieux, a ce qu’ilsnous direne depuis. Parmy couE celaiene perdispoinecourage, au contraire, il me Fallue ledonner aux aurres, qui croyoiene déja estre demy morrs dans cerre fatigue, et ie m’appliquar à longer aux moyens de Corrir de cerre milere. Ils auoiene avec leurs deux vail- Seaux une grose caique, qu’ils auoiene prise peu de jours auparauane, e il estoie renu des Grees pour la rachepter; ils en offrirene mille pialtres, e ces Messieurs en vouloiene quinze cens; les Grecs s’en allerent, auec promesse rou- cetois de recourner; ce qu’arans (ceu du Capitaine, qui cust bien Coutraité autane que nous, que nous fussions en cerre, parce que nous diminurons les puantes provisions, nous nous preparasines d’aller à Vamieere avec eux; les Cortai- res nous eusene bien mis à terre, li nous cussions voulu, mais nous n’avions carde d’accepter ce parey, de crainte d’eltre pris pour Corsaires, e coue ausi-Cort BruIlCZ EONS vits, ec i’auois erop recenres en mamemoire les histoires que i’avois oiiy raconter d’aurres Francs, qui s’estans lauvez de nausues, de venaus en cerre avoiene esté dans ces pei med, sloy qu’innocens, en estans quirres à bon marche ii i