# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0465 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0465?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 459, page id 798248106:0465 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=465 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000465.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D F E Y. A NY + un defaint Frangois, ainli que leurs soldars nous auoiene conté, parce qu’estant à Damietre, il auroir dir a chacun que c’estoir nons qui lur auions procuré la liberré, n’olane Pas ausi bien dire comme il l’auoir evé, et ainsi nous au- roit exempre detour danger, mais ils nous relpondirene. qu’ils le vouloieneremener rers lon pars; ce qui ticon peu murmurer guelques Toldaes, qui diloiene qu’ils ne pou- noiene manquer d’aller enmal. leur, puis qu’on taussoirla Parole donnée denant lImage de la Vierse. PTous allalines donc Tur cerre Sarcorre qui revoir de Chypre e alloit dDa- mierre, nousn’ettions pas encor lâ lans danger, car (ces Crrecs cullene este bien meschanrs, ils auroiene cherché le moren de nous ierrer en mer, cane pour le payer du peu qu’on leur avoic pris, par le peu dehardesquinousesoiere Ae, que pourrenger le corr que Fditoiene cous les jours les Francs aux Crecs commecux; aullinous prilinescerrereto- lucion pour nous deliurer de cant demileres qui nons acca- bloiene sur ce vaisseau, car ourre la mavusise chere que nousy Caisions, à laquelle nous ne ponnious pas rel- Aer encor bien lons-cemps, nous estions tous les iOurs en hazard d’estre pris et bruslez vits, ou cour au moins Fairs elclaves, s on eust pris ces Cortaires, comme ic mestonnois a conreheure que les Pures TouHrissent que ces Sensbouchassene lenerée de Damierre, veu qu’ilsn’auoiene qu’aarmer cinque ou six bonnes layques, metcans Cux chacu- ne centcinquance ou deux censhommes, ee renir accaquer ces Corlaires, qu’ils cussene pris facilemene, outre cela nous ections encor à rourheure en danger d’estre bleler, s les vailleaux ensenerendu combat, lansnous oler detendre, cae si nous eussions prisrnefois les armes, il n’auroic plus fallu Parler de merrre le pied en cerre de Tures, ou nousaurions Paestre reconnus par quelqu’un qui le seroir elchappé ou rachere des mains de ces Cortaires. En vericé c’eltrneeres- milerablerie que celle des Corlaires, tant selon Dieu, que sclon le monde, e il n’y a asscurémene rien, que ie ne tille pour m’en deliurer, liy estois ensase. Ouand nous quirat mesnos Corlaires, nous eltions à quinzemilles de Damiee. c, Bunousarricaes bour de crois heures, et comme oe ae ou l’eau du etit se melle auec ce1le de R. L5H