# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0474 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0474?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 468, page id 798248106:0474 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=474 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000474.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 468 V OY AG F Acabas ou barques du Bacha ex des Bers Contencor pleines de lampes, e de leur mulique de cromperces, Aultes e rambours, qui se fait presque cousiours encendre, avec cela on cire quantice de tulées volantes, lances à feu, pecards, Fulées simples, coups de canon, de moulquee, et aueres semblables, de Corre que coutes ces lampes en si grande quanricé, auec cetincamarre du lalpestre, e celur de la mu- sique, Fonc rne contusion astez agreable, de qui alseuré- mentinspire de la iore aux plus melancholiques; tout cela dureiusqu’à minuie, apresquos chacun le rerire, leslam- pes restane allumées coure la nuie, sinon celles que le rene e les Fusćesrompent e esteignent. IIs Font cerre re- jouillance durant trois nuies. Cetre ouvereure du TIhalis a coustume esté Forr celebre de toue remps, melne chez les anciens ciens à von-LSyPtiens, comme chole quinourrie le pars, e ils lacri- verrure du tioiene eous les ans à cetre ceremonie, un garcon e une Alle sur qui le sore comboit, leur coupane la sorge, puis les iectoiene dansle Hil, en memoire dequoy les Tures encor aujourdhuy Foncces figures luldices d’un homme d d’unc femme, qu’ils emplissene de feu, a s’en diverrissene ainsi durant touces les trois nuirs dediées à cerre resiouillance, ee quand l’eau est Fore haure, il y a des gens qui nagene Hageurchar. dans le PThalis auec des chailnes de fer. l’ay veu paller vii se de chas de ces nageurs, à qui melme la ceremonie ne manquoir pas, il estoit precedé d’un grand balteau chargé de gens, dont lesrrs batcoiene le cambour, les autres auoient des arque. Dules pourcirer sur ceux qui ietreroiene des pierres, et en Cuiere il venoic au milieu d’une ringcaine de gens tous à la nage; il avoic les mains lićes derriere le dos, et les pieds liez avec une chailne de Fer pelane dix liures, il eRtoie droit dans l’eau, dilcourant auec ceux qui cltoiene autour de luy: on ne voroit poine qu’il fic aucun mouvement: il ettoir Cuiur de cinq ou lix barques pleines de gens touc prests à le prendre, au cas qu’il allast à Fond; il viene ainsi dans l’eau depuis le vieux Caire ou commence le IThalis, iusqu’au lion ou finie ledic IThalis, qui est une bonne lieué. II a pour recompense rne reste e mille maidins du Ba- cha, e outre cela il quelte par la ville, e amasse encore quesque cholc. Il palle ainsi deux fois en deuxioues diffe. anciens FCyp. rhalis. orbd.