# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0476 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0476?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 470, page id 798248106:0476 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=476 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000476.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 470 V O Y A G E Caire Pous ce pretexte, puis luy oster ce Beplic, et le donner d ruauere, e il n’avoit descouvere ce lecree à pertonne. Ce Bey qui se douroir bien du dessein du Bacha, ayant au com. moncemene mesprisé les commandemens, se relolur de re- nis: mais comme le Bacha Cçeur qu’il venoit auec grande suiere, il luy enuora rn A9a pour le faire recourner sur les pas. Cec 19a le rrouua à crois iournées du Caire, et lur expola l’ordre qu’il auoic, dont celur. cy se mocqua, e continua Con chemin iulqu’à ce qu’il fue aupres du Caire: le Teudy cinquielme Seprembre cous les Beys et aurres gens de qua- licé l’allerene viliter, comme aussi coure la milice du payss consles Bers, et le Cadilelquer, qui n’estoit pas amy de ce Bacha, auoiene resolu en semble de faire le Bacha Mantoul, au cas qu’il receur mal ce Bey, Parce qu’ouere qu’ils luy estoiene rousamis, ils se soustiennent consiours l’un l’aurre concre le Bacha. II Ec Con enrrée au Caire le Samedy sepries. me Seprembre, ex pour bien voir cerre everée, i’allay au Cara Meidan; qui eAtruegrande cour ou place dans le Pa- lais du Bacha, au boue de laquelle lone les elcuries. Cerre place est Forr large e spacieule, elle est conrestois pluslongue que large. Le Bacha descendic dans cerre place e enera dans on kicule, qui es enuiron au milieu de la lon- fueur de cerre place à main droirre en everane de la Romei. le enicelle: le Bacha l’alla acrendre en celieu, parce que ce Ber ne le rouluepoine aller crouver dans son apparrement. craionane de n’y estre poinele plus Forr. Là se rendirene tous les gensdes Beys, e tous les Espahis, Tchinoux, Muretera- cas, entin eonce la milice, tous prests a combatrre, carcom- meilsne sçauoiene poine le dessein du Bacba, et que d’on auere coltéils voyoiene ce Bey bien accomparné, ils dou- coiene qu’il ne fallur se bacere. Cesgens des Beysjoiierene eouiron deux heures de la deerit ou zagaye, ou i cus grand diverrissemene, car je les rorois de pres, e a mon aile, et lansdanger, au lieu qu’à la campasne quavd ils royene rn Chrestien, ilsluy dardone Convene leur doerit. Apres cela ils le rangerene tous en bel ordre aIcz Perrez; e enmelme temps’on rie eneres dans cerre place par la porre oppolée à celle qui ra à la Romeile, les Arabes de ce Beyarmez de piques de de labreslarses de quarre doiers, arans chan