# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0488 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0488?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 482, page id 798248106:0488 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=488 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000488.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sine O Y A CL i ese LESTLIL dC lLL LIt CLCLAL de mon temps. CHAPITRE LXZ. Vmois de Nonembre on trau Cairerne Psine, c’est à F direrue rejoiissance publique, à cause de deux Cha- Steaux que les Turcsauoiene pris en FIongrie. On l’annon- cale8. Nouembreapres midy, y azant en chaque quartier inhomme qui la crioir, et le chet des crieurs alloit auec vn Catran aduerrir les Beys et les Consuls, et amalloit des au- motnes par les rues: ils la crierent par sepe iours a commen. cer le Samedy neutielme Nouembre à P’heure des Velpres, quor qu’elle n’eur coustume de durer que rrois iours: desle marin dudie samedy on tira le canon du Chasteau qui se concinua eous les matins, cane que dura l’eline, ee alors cha- cun commenca à cravailler deuant la porte, n’y axant si pau- ure, qui ne rueille en ces occasions despenser quelque chole en lampes ou éroftes; c’estrne fortbelle chole a voir, ee principalemene la nuic, qu’on peur aller avec plus de li- berre e delcureré que le jour, en quelque cemps que ce foir, car on ne connoist pas à la lumiere des lampes, li voltre culban es blanc ou aurremet, de ain si on ne lçait li vous ectes Chrestien ou Turc. On voit eoutes lesrues bien éclairées de lapes, mais principalement quelques. rnes ouilr en a grande quancité, comme deuaneles mailons des Bers e autres sens dequalicé, e encorchez eux. Ouere cela on void les rues capissées de belles centes, de beaux draps, ex aurres estottes, eter aurres ily a cerraines ruesdonton voicronresles bou- tigues capiséesde brocar de aueres eAoftes d’or e de Poye. On voicencor en plusieurs endroirs de plailances Aoures de Chrestiens Franes, qui leur donnene grand divertillement; ourre les rapisleries et les lampes, qu’on voit esmaisons des BeyS, ils Fone expoler à l’entrée quantiré d’armes detoutes pieces, morions, cortelers, chemises demaille, moulquers, melme