# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0492 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0492?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 486, page id 798248106:0492 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=492 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000492.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 486 VOY AGF pour y faire le Seruice diuin, ex dans ledir Monasere estoie l’Abbe avec nombre de Religieux de relidence, et lors que quelque Relisieux rouloir riure plus austerement, dt que le Superieur le trouvoit assez partait pour cela, il luy permetroir de Corrir du Conuene, e d’aller demeurer plus loin dans la montaone, ou il se bastilloiron perie Hermi- eage, ee la il rivoit en erande austeriré, silence, e conti. nuelle medirarion; c’est ce qu’en dilene les Relioieux. II ne Faic pas bon Cuiure ce chemin des Anges, ny avoir la curiosicé de s’en crop informer des Arabes, car au cost ils concluroiene que l’on seroit renu au desere pour chercher quelque eresor caché dans l’estendue d’iceluy, e dontils croyene que les Franes ont connoillance. Parmy cesmazu- ses on voie les reltes d’on Monaltere qui estoit basty en l’honneur de saint Jean le Perit, e le nomme luhhana el xasir, ou paroistencor un dôme, e là eAlebastonsec, qui estanc arrousé de ce bon Hlermire par commandement de son superieur, fuc chanse en un bel arbre qui relte en. corauiourd’huy, pour faire paroistre le merire de lObo. chadoeret et dience. Les Religieux appellene cerarbre chadgeret el eaa, c’est a dire, l’arbre d’obeillance. LC Monaltere d’Ambabi- choye est le plus plaisant des quarre, car il y a une belle Folise, vn beau iardin, et de bonne eau: il y a vnegrosse cour comme a celur de S. Machaire. Il y auoit Force corps Saives, qui Furenebralez l’an 1656. le iour des Palmes, par vne estincelle qui comba d’un cierse qu’on avoit laissé al- lumé; en laitre les Relisieux Falchez d’avoir perdu leurs Saives; voulurent faire accroire qu’ils auoient esté enleuez par vn Marchand Francois qui estoitallé vers ces quartiers pour acheter du naeron; mais rorans qu’ils n’en pouvoiene cirer ce qu’ilss’estoient propolez, quor qu’il en aic consté quelque argene a ce Marchand, (car les Fures ne perdirene Pascetre occation) ils apporcerene en leur Fglile quelques corpsmorrs qu’ils decerrerene, ec tirene accroire que c’e- Roient leurs Saines qui estoiene Porris des vaisseaux Fran. cois, et estoiene reuenus à leur Felise. D’Ambabichoye Monastere de Or 2 vn aurre Monaltere appelle le Monastere des Sy. Syriensaude ries, qui n’est distane d’Ambabichore qu’un quare de Machaire. lieues el Monastere est perir, mais forrasreable, e le mieur t. A ferr de Saint