# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0493 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0493?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 487, page id 798248106:0493 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=493 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000493.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF L F V ANT. ajusté de eons. Ily 2 de bonne cau. On y roir deux Belles Fiolises, l’une pour les Srriens, et l’aurre pour les Cotres, ou Cont force reliques. Pn icelur le voir le baston de Saint Baston de 5. Fphrem, qui estoit renurilicer vn aurre Flermite, et ayane Exhrem. laissé Con baston à la porre, pendant qu’il parloieauec ce. luy qu’il estoit venu visicer, ce baston pric racine ee Aeurie, et a present esrn bel arbre e grand, ee ne le voir en Lorpre que celur scul de Pon espece: du Monastere des Spriens on ra à la montaone despierres d’aigle, e par cheminon voir laner sciche, laquelle fuc scichée, a ce que disene les Reli- gieux, par les prieres des Fermices qui vivoiene lâ aupres, en cecemps la, e parriculieremene de laint Machaire, a cause que les Corlaires qui venoient en certe mer les Fourmen. coient beaucoup, elle estappellée bahr el malame, c’est à Bahret Ma- dire nare connicii. II s’y erouve Force perrifications de bois lamc. e de quelques os converris en pierre, qui Concaster curieu- des pierres d’aigle, appelléo D scbel el malgué, On Y creu. Moncaenedes Se en terre, et on y crouve principalemene dans le remps de pierres d’ai- sle la chaleur plusieurs pierres d’aiole de diverse groseur, ain. Doebet et s appellées, parce que les Aigles les porrene dans leursmasque. vids, pour conseruerleurs peries des serpens, elles ont plu- sieurs vertus, les Religieux disene qu’il s’y voir ordinaire. mene plusieurs aigles. Il ne Faut s’arrecter que le moins qu’on pourra à celieu, craince des Arabes. De la montagnedes pierres d’aigle on va en Failane un criansle au quacrielme Monaltere, et tout ce chemin d’Ambabichoye iusqu’à ce dernier Monastere se faic en on iour: ce Monactere icy est appelle Dir el (radet, c’est à dire Monastere de Nostre-Da Diret Syades. me, il est forr orand, mais un peu ruiné, il y’a vn iardin ee vvebolle figlise, l’eau r estlaléo, cependane il y a plus de Relisieux en ce Monaltere qu’aux erois autres, à cause qu’il y a meilleur reuenu, ils ont la quelques religues. DC CC MO. nactere on ra au lac du Nacron, appellé birquor el naeroun, eirquer et et distane seulemene de deux licuës dudir Monactere, ledie Nairomn. lac est aez curieux à voir, et paroist comme un grand ettans olacé, sur la glace duquel seroir rombé quelque peu deneigesce lac est diuisé en 2. le plus seprenerional se Fair par une eau qui Tourd de destousterre, lans qu’on remarquele Nan iii