# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0498 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0498?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 492, page id 798248106:0498 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=498 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000498.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 9 V OV AGF. Eoltau Caire, ou je le ris la metine année au mois de Fe urier, maisil estoir moer. Cer animal estoit de couleur quals cannée, il avoir le derriere tirane Forc à celuy du buHe, courestois les iambes ettoiene plus courres, e sroltes; la erandeur estoir lem blable à celle du Chameau, lon muHe a celur d’on baeut, il auoie le corps deux Fois orOS COImme vI baeut, la reste pareille à celle d’un cheual, mais aussi grolle, les veux perirs, Con encolleure eRtoir foregrose, l’oreille perire, les naleaux Foregrose ouverrs, les piedseres grOS, e aCz grands, et prelque ronds, e auec quatre doises chacun, commeceux du crocodile, perice queue comme en clephant, et peu ou poine de poil lur la peau, non plus que l’elephant; il avoic en la machoire d’en. bas quatre denes sroltes e lonsues d’un demr. pied, dont deux estoient cro. chues e grolles comme des cornes de Baeut, ay en avoie one à chaque costé de la gneule, les deux aurres droices, et de meline groneur que les deux crocs, estoiene enere les Tuldirs deuz croes, et auancoiene en Pono en achors. Plu- Peurs diloiene d’abord que c’estoitrn buffle marin, maisie reconnus avec quelques aueres que c’estoir on cheval ma- rin, veu la descriprion qu’en fone ceux qui en oncelcrit. II fucamene more au Caire par des lanistrires, qui le ruerene acoups demousquer en cerre, oi il estoir venu pour paistre; ils luy cirerent pluseurs coups sans le faire comber, cara peine la balepersoirelle toure la peau, comme iay remar- qué, mais ils luy en cirerenc on qui luy donna dans la mal- choire, et le jerra bas. II y avoirlons. temps qu’on n’avoie veu de ces animaux au Caire. Pour revenic au BTil, ce Aeuve Fait toure la Ferrilice de l’Foypre, s’il manquoit rne Effets du ae-année de croistre, la Famine Peroic en ce pars, ec melme s’il bordement du exoi oir moins de seize pieds, il y auroic eres- grande dilerre, au S’il croisoir jus qu’à vinge quarre pieds, il aftameroic en- core, parce que l’eau couurant la cerreerop lons-temps, la Paison de semerse palseroies quand il se recire, il laisserne bouesrasse e nicreuse lur la cerre, qui engraisse rellemene ladice rerre, qu’elle nerapporreroirrien par erop de graiste, Si on ne lemoir du lable par deltus deuane que d’y rien plan- cerny lemer, de Porce qu’ils ont la meline peine a mettre du Table sur ld cerre pour la descaisser, que nous ir mecere du ds