# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0499 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0499?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 493, page id 798248106:0499 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=499 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000499.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L FV AN T. fumier pour l’engraisser. CC n’est pas à dire pour cela qu’il n’y pleuue poine, comme plusieurs relueurs nons veulene Fdire accroire en Chrestiente, s’alambiquans l’esprie pour crouver les railons d’un estre de railon, car il pleue FOrc en n pleut en Alexandrie, et a Rolerre aussi; mais du Caire, qui est plus Fsypco. haue, il y pleuemoins, e concestoisi az veu plenvoir cha- queaonéc bien fort durane deux iours dans le mois de De- cembre, e ily conna en metine cemps derelle forre, que la nuie du onzième au douzié̀me du melne mois, le tonner- re cua un homme au chasteau, quoy que personne n’eub iamais entendu dire, que le ronnerre cut rué qui que ce foit au Caire. II y Faic aussi Frou en Decembre, com meic l’ay éprouvé, maisnon pasiulqu’à cepoine, qu’on aye necessite de se chaufter. Aux aueres laisonsil y FaIE CXEreMC- menechand; e principalement en Esté. II y a en Foypre depuis lanvier julqu’en Mars. la chasse des beccaltons, eu chassés May celle des orseaux jaunes ou loriors, qui ne LOnt que Feypre. des pelorrons de graisse, e des tourterelles lauvages, qui Font fortbonnes, car pour les domcliqueselles ne ralene rien; en Seprembre encore les oyleaux jaunes de les cour- rerelles Cauvages, quirepassene, et dans le melme cetrps les aloiierres, qui durentiusqu’à la fin de l’année. Pn veriré ce pays non seulemene es cres-fertile, mais encore Fore aoreable, e ce n’est pas lansrailon que i ay die ailleurs, que l’Foypre est un paradis cerrestre, habicé de diables: mais aeuremene lesincommodicés qu’on preçoit de ceux qui le souuernent, en concrebalancent bien les plaisirs, comme ie diray cy-dertous. Ce paysrapporce quantiré de bleds es d’herbases detouces fortes, mais poine de Fruies ny de vin, car il n’y viene que Fort peu de railins, qui Cone de ces oros raitins noirs qui onc la peau fort épaisse de peu de jus. Ily croile plusieurs beaux arbres que nousu’auons poineiey, ee principalemene les palmiers, les lycomores ou figuiers de arbres on Pharaon, qui lone aurres que ce que nous appellons (yco. F expce mores, car eoux d’Fgypre Concles vrays (ycomores; ils por. rene des Asues quiContaetachéos conere la rige, de ne lone poinebonnes, e cspendaneles Moreslesmansene bien; il y a autr les caltiers qui Pone de Fore beaux arbres, ils OnE coulioursReurs a truies, leurs Aeurs Conejaunes, et onerne