# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0500 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0500?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 494, page id 798248106:0500 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=500 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000500.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. V O Y AG F Meur Fort asleable, qu’elles Fonr senrir de loin: je ne parle poit de plulieurs aurres plances, comme la Colocalle, le Paprus, et c. qui Cone décrires dans Prosper Alpinus. DES NTOEVRS DES FOTDTIENS de la Femme qui tire les vers des oreilles des enfans, (o de la langue Arabe. CHAPIERE LXZIII. P. Caire, ville principale de PForpre, appellee en B ATaDEMaTE, e en Ture Milr, ainsi quecoucelaPro- vince d’Forpre, doncelle est la capicale, est habirée de plu- heurs Nacions differentes, qui peuvene estre rangées lous quelques senres, car il y a les sens du pars, qui lont ou Musulmans ou Chrestiens, les Mulalmans du pays Coneles Mores, les Chrestiens fontles Cotres; ourre cela il y a les Chrestiens, Tures e Puits estrangers, les Chrestiens estran- sers lont ou Franes ou Grecs. Le parleray iey premiere menc des Mores, apres avoir dic deux mors des Fgypriens en reneral. Les gens du pars generalemene, eane Musul- mansque Chrestiens, Concrousbalannez, ils Toncrresmé. elions, grands coguins, lasches, paresseux, hypocrices, grandspederastes: larrons, traistres, fori auides d’argene, voire capables de ruer on homme pour rnmaidin; entin ils lonr partairs en rous vices, ils lone polerons au dernier de- re, aulline se baccene. ils pasvolonciers, mais quandils one quelque differene entreux, ils s’injurene Fort, ee Fovern tresgrand bruie, comme silsse rouloient égorger, e tou- cefois ilss’en remertent au premier qui passe, lequel lesmet d’accord, puis tous ensemble auec les assistans (car il s’y amasse consiours beaucoup de monde,) leuans les mains, Fone la priere qu’ils appellene F’acta, (j’encends quand ils Cone Mores,) apres celails lonemeilleurs amis que iamais. Cesmilerables Tonerenus des Tures comme des elclaues, +94 ser Fe Caire. Wasro Misr. Rarions qu halierent, au Catre. Maeues des CByelieno