# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0501 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0501?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 495, page id 798248106:0501 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=501 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000501.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D P LF V A N T. ou plustost comme des chiens, car ils les gouvernent le ba- Aon à lamain, ee vn Ture alsommera de CoupSVVMOre. sans qu’il s’oserenancher, aussi quand ils parlent a un Turc c’estavec respect. Ilscravaillent à larerre, et la culciuene encieremene, e s ils mansene de Fore mauvais pain, et pas leur Caoul, quoy que le pars Coicforefereile, austi Cont- ils de si mauvais naturet, qu’ils veulene estre bien bactus, de en dimene bien davantage ceux qui les batteve, comme les chiens, ex servene fore bien quand ils Pone bienfrocrez, au lieu qu’ils lone insupporrables et ne veulene rien faire quand ils Lont doucemene rraictez. Ils Fone Fort pauure vie B leur nourrieure la plus ordinaire est du fromase la lé qu’ils appellene dsibn halum, auec de Forrmauvais pain : leurs Deibnhalum. Painssone larges commenos altierres, Fairs comme des pou- Pelins, et ne consistent qu’en deux pieces de patterondes et menues comme du paxchemin, miles l’une Tur l’autre, qui one este moncrées au teu, de lorre qu’on manseroir bien un de cespains en crois bouchées; mais il cA li mauvais tant pour la noirceur que pour estre mal-Fair, Deu cuir e plein de cen- dres e de charbons, que ie ne my luis iamais bien accou- sumé, aussi en donne- on huit pour un maidin, qui raut Sepe liards. Pour leur deserrils lucene des canes de lucre. IIS Concaussi grands mangeurs de melons ordinaires, melons d’eau, et aurres choles semblables, donc ils, OnE ereS GraI deabondance ec quanciré de lorres que nous n’auons poine, mais ils n’onc pas cous le moyen d’en manger quoy qu’ils Foiene a grand marché. IIs rone reltus comme les Turcs quand ils en one le moyen, j’enrens les Mores, car les Chre. stiensne porreneny vere ny culban blanc, mais la pluspare Loncademynuds, et il y en a beaucoup qui n’onc qu’une Lhemise blene urle corps. Ces gens la Pontforeignorans, et cependane ils onc des lecrers qui surprennene les plusha- biles sens, et plulieurs croyene que celone secrers de ma- sie, car de voir un homme qui ra prendre une ripere au milieu de la campagne, la manie de tous les coltez, suy ouure la gueule, met son doige dedans, sans qu’elle luy fasse aucun mal, cela me semble Fore exeraordinaire. IIs en apporrene des lacstous pleins à la ville, de les vendene aux Aporiquaires: il en riene souvene a la contréedes Eran 000 iis