# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0502 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0502?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 496, page id 798248106:0502 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=502 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000502.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 496 VOZ AOF cois, e ils fourrene librement la main dans leur (ac, d’ou ils encirenerne poignée. Vnefoisy ayane à la contrée de Fran. cern de ces drolles qui manioic ses riperes, on appOrravn pouler qu’on ticmordre à rne deldices riperes, e aussi. FOl il mourur, a ainli on voit bien qu’il falloit que le More eust Cur luy quelque chole qui preleruast de pareil accidet. Mais iene lçay que dire dune Cemme More qui demeure toutau- pres de la conerée de France, au bouc d’un cul de lac, ec qui semme More tire les vers des oreilles des entans. Quand on entant netaie dersdesoreit Que crier, et qu’on connoist qu’il est malade, on le porre d esensat. cerre temme, qui couche l’entant de colté sur les ge. noux, puis elle luy grarce l’oreille, et on roir des verscom- ne ceux quis’engendrent de la farine corrompue, le(quels Semblene Fober de l’oreille de l’entane, puis le retournane lur l’autre costé, elle luy gratre l’aurre oreille, d’ou il tombe des vers comme de la premiere, et ils tomibet de toures les deux enuiron dix ou douzc en tour, le (quels elle serre dans vn lin. se qu’elle donne à ceux qui luy oncapporce l’entane, qui conferuent ces vers dans ce linse a leur maisonsen luiere eile leur rend l’entant, qui effectinement ne cric plus: elleme die ruefois qu’elle failoit cela par le moyen de certaines pa- roles qu’elle disoit. IlY cur on Medecin Francois grand Phi- sicien qui regarda cela Forr arcenrinemene, et me die qu’il ne comprenoiepas commene cela letailoit, mais qu’il lea- noir bien que li rn entane avoir quel qu’un de cesvers dans la telce, il mourroir bien risce. Fancy a que les Mores _ au- eres habitans du Caire de quelque Religion qu’ils Coiene, prennene cela pourrne orande rereu, de luy en donnenea chaque fois de bonsmaidins. IIs dilent que ce secrer esten La Familte depuis long. temps. Tous les jours on voit paslee dansla concrée plusieurs entans qui criene, lesquels on lur porte, de ceux qui reuleneroir cela, n’onc qu’è luiure, pour. veu que cene (oienepas des Mululmannes qui les pOrtent, car il s’en enluioroie auanie: mais quand Ce POHE FemMeS Chrestiennes on Tuifues, on vertre Facilement, et on don- ne quelques maidins a ceccerireule de vers. La lanoue qui raneue ars se parle en Porpre est la langue rabe, qui est relangue derivée de l’Hebraique, mais elle est Fort ample, ec plus qu’aueune aurre donciaye encendu parter, aulsi elt elle eu qui tire les bc