# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0505 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0505?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 499, page id 798248106:0505 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=505 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000505.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF L F V AIY T. les voir facilement de la rue, en le merrane vis à vis de la por- ce de leur Molquée, car il Faut bien prendre carde de ne pas euerer dedans, ny mesine de merrre le pieddessus le Tueit de la porre. Ces gens prennene bien de la peine à le damner. On roic coullours parmy leurs procestions de ces Fols, qui elcumene comme des cnrasez, e ay ans les yeux Fermez prononcenehou, ec il y a de chaque coltéon homme qui les Toustiene de peur qu’ilsne combene; ec ceux qui peu. vencestre le plus lons tempsen cerre extale, car ils crOyenE qu’ilstontalors en extase, loueles plus laints. Il y a encor en Forpre des Sanconsquiront couenuds, comme i’en ay veu Dlulieurs qui n’auoiene ablolumenerien sur leurs corps, ny hyvernyEce, mais il ne faic paslâ ForeFroid, ec ils se lail. senc encor par mortification venir les cheueux e le poil. Ces senssontforehonorez, ee vone chez les principaux de la ville, à l’heure du disner le mecrene à cable, dilvent, puis s’en vone, et c’elt une benediction pour la maison; ces coquins Cone Forrlascits, cant à l’un qu’à l’autrelexe, et ce n’est poine vue table que plusieurs Femmes ne pouvans enorotter, leur bailent avec grand respect le priape, et melmes elles le Fone quelquetois engroller par cux. Il y auoir aurretoisvn de ces sens là qui porroit rne grosepierre actachée a lon balanus, ee les femmes le lur baisoiene encor volonriers, pour enorosir. D’aurres mangent desserpens, et il y en auoit de mon temps in au Caire qu’on appelloie scheite des serpens, ce drolle avoir cousiours grande suitre de Scheiks e aurres du peuple quand il Corroir ou revenoir à la mailon. Je ne lur ay pas reu manser des serpens, mais plu- Pieurs qui l’ont reume l’oncasseuré, e personne n’en doute. l’ay encor reu au Caire un Sancon qui avoic un tulban large comme vne meule demoulin, et qui peloit plus de cin- quance liures, il estoir ront compolé de plulieurs perires pie. ces de differenres couleurs: chacun lur venoie baiser la main auec grand respect, la pelanteur de son culban le Faisoit aller Fore doucemene, ex auec une grande gra- vicĆ. II y a encor des Sancons de plusieurs Corres, et en- Ain il y en a asFcz en Fgrpre pour armer plusieurs Cale. res. LCs Furcs, qui ne sont pas du tour E supersicieux que les Arabes, ne les considerent pascanc, et il y a eu aurretois