# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0509 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0509?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 503, page id 798248106:0509 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=509 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000509.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LE V ANY deux mille maidins, et siil est oblise de Faire lon prelene à chaque nouneau Dacha d’environ deux mil piastres, au lieu que les aucres en lont quirres à environ mille, car c’est la coustume que quand il r a rn Bacha nouveau, ou qu’un Consul nouneau cnere en Charge, il enuoye au Bachavn present de rant de vestes, et rancencor à quelques autres Oficiers, cela estane taxe delorte, que ces prelensmon- cene à plus de mille cscus, lans mmille autres choles qu’il Dépence du fauc donner presque tous les iours au Soulbachi et d plu. Consul enuere sieurs aurres coquins. Apres avoir envoré le prelene, Je cBacha. Consul Faic demander audiance au Bacha, qui luy ayane donné iour, il le ra voir, et le Bacha le Fait alseoir vis a vis de luy dans rn fauceuil, ou bien il le fait asfeoir pres de lur Curson Diuan, et quand le Consul prend consé, le Ba- cha luy fait merere Tur le dosrne veste debrocare, et une au premier truchemene, auquel il donne encor vne petice Dare, e ausmenre celle des lanillaires du Consul. AVEre- Foisles Consuls estoiene considerez comme les Beys, mais à present ils sone bien ravalez, et on en fait li peu d’estat en Forpre principalemene, qu’on Bacha ne craine poine de leur Faire des ranies quand il luy plaist, ee durant que estois en Forpce, i’ay veu manger par les Tures ee les Tuits a la nacion de France plus de quaere- vinDE ou cent mille piastres en ri an; parce qu’en Fgrpre les luitslone Fore puistans, et ils gouvernene coures les attaires d’f- SYPtC; ce Pone eux qui one la Doiiane, et qui soneles Se. rars ou Banquiers. Ourre cela ils riennene de cerrains OAI- ces pres du Bacha, qui leur Font avoir son oreille; e ils luy donnene tous les jours de nouvelles inventions pour taire des vanies: erois de les principaux OAiciers; lGa- noir, le Schelebi du Bacha, qui est on OAceinventé depuis Deu d’anvées, le SaratBachi, et le Serat du Bachay medi- tent continuellemene, et ne Congene qu’à crouver le moyen de persecurer les pauures Franes. Vn Furcme disoie rniour que les Tuits Ceruent aux Fures de chiens de chasse, pour ac- craper l’argent des Franes, car les Furesne PoncpasaNez ma- licieux, ny anez fins, pour le rirer des Franes, puis quand les Tuits ont fair bonne chasse, les Tures leur OAeHE EOUE. l’ay reu empriconner plusieursfois les Consuls, et tousiours