# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0510 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0510?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 504, page id 798248106:0510 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=510 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000510.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 804 VO Y RCF Fresiniustemene; un raisseau Anglois venane en Lgypre. fue rencontré et pourluiur de six raisseaux Tures qui ve- noient de Candie; en Furane il cira plusieurs coups de ca- vanie au connon, desgnels il eua trois Tanislaires; des que leldies rais- Seaux Furene arriuez en Forpre, et qu’on sçeut cela, le Consul ansloistuc emprilonné, ec n’en Porrit qu’au bout de quelquesiours; mais cela n’est rien au prix de ce qui arriua quelqueremps apres les Turesaranscharge demarchandi- Mauvaiseas. Les en Alexandrie deux railleaux Frangois, dont l’rn estoie faire pourles au Capitaine Durbequi, et l’aurre au Capitaine Crivilliers, e on vaisseau Anglois, moyennane bon Naulis; le Caxi caine Durbequi au lieu d’aller à Constaneinople, comme il devoit, s’en alla à Ligourne auec deein de protirer des marchandiles qu’il avoit Cur son raisseaus le Capiraine Cri villiers e P’anslois luivirene bien. tost apres son exemple; apres cela les raisseaux n’oloient plus venir de Chrestience en Forpre, craignans qu’on ne le vengeast lur eux de cerre perte; cependane les Tuitsarans cu aduis de Ligourne que ces Capicaines y estoiene arriuez, en donnerene aussi. FOA aduis au Bacha, qui dissimulane pour lors, enuoya auX COn- suls par on A5a un commandemene, porrane que les vais Peaux n’eussent rien à craindre, et qu’ils vinslent en coure Seureté comme auparauane, exhortaneles Consuls d’en don- Her aduis en Chreltiente; chaque Consul Acpresene à l’Aca d’une reste valane environ 50. pialtres, car c’est vneregle senerale que les Agasne rontiamais vers quelque personne que celoit, Consul ou particulier, Chrestien ou Turc, qu’il ne soie oblisé de leur faire onpresent, selon la qualiré de l’astaire, eic bonne ou mauvaise: peu de iours apres, comme ils exeurent que les Consuls auoient écric en Chrestiente, se. lon ce commandemene, Tur lequel les Consuls le toient en eFFeF, vn beaumarin il vine chez chaCUn d’CMX VI A9a auee des Chiaoux e aurres coquins semblables, qui les tiransde leur maison par Force comme des voleurs, ex les mertans (ur deméchans cheuaux, lans leur donner le temps de s’ac- commoder, l’un estant encore en pantousfles, l’auere en bonver de nuie, les menerene au Chasteau en prison aucc conreslesrigueursimaginables, de melme ils coururene ril. que d’estre a ommez par lesrues, car ces pendarrs Cailoiene sub Anelois. Franes en FCyece.