# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0514 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0514?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 508, page id 798248106:0514 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=514 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000514.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 508 V OY A G F et qu’elle estoitgrose, et il en coulta pres de 100. piastres. IIy a encore des coquins, qui accuserone rn Chrestien de l’avoir surpris chez vne temme, mais qu’ils ne l’one pu aetraper, parce qu’il s’est lauvé, il le tronne altez de FauXFe- moins pour cela; sc’est auec rne temme Turque qu’on die l’avoix erouvé, Celon leurs loix il Faut se taire Turc, ou estre brusté; si c’estrne Chrestienne ou luitue, il n’y a pascant de rioneur, mais cant auec Turque qu’auec Chrestienne, ou Luitue, on accommode cela pour de l’argene, aussi bien que eouce auere ravie, entin il n’y a rien qu’ils ne Fassent pourtu- cer les pauures Francs, obligeans melme coux qui lone lo- sez proche d’eux de renir couliours leursfenestres fermées, Tous precexre qu’ilsne reulent pas qu’on regarde leurstem. mes, mais sculemene pour les obliger à leur faire quelque prelene. Le pourrois Faire un liure entier de toures les sortes deranies que iay reu fairc estant en ce pays.la, mais il me suttir d’en avoir elcrie rne parcie, pour faire voir combien cetre canaille nous mesprile de nous outrage. Je ne MeES point en compre qu’il taut que tous les Chrestiens, PranCS ounon, aveveloin de descendre de leurs alnes non seule- Mehikieme. mene lors qu’ils passene devane le Mehkieme, qui est le lieuou se rend la lustiee, maisencor lors que le Chet des Scherits passe, comme aussi a la rencontre de plusieurs per- Connes de qualice, et principalemene de ces Funuques noirs qui viennent du Serrail du Crand Seirneur, e Pone puistans; comme ces diables là Pont Fore superbes, ils One couliours srande luirre, ils se Fone rendre par les Chre- stiens ce cémoignage de respect, qui pourranene leur est Pas deu que par la couttume qui s’est introduice abulive. mene: mais li vn Chrestien ne delcendoir pas lors qu’ils Passene, leur Corraslejerreroir a bas de dellus Con alne, et luy donneroic encor bien des coupsde balton.