# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0521 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0521?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 515, page id 798248106:0521 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=521 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000521.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF L F V AN Y rsro i SSF PL.ICLS s a en L0yp d i tne me CTAPTERE EXXIZ. Es supplices ordinaires en Fgrpre lont de couper le col, supplices ent Ce qu’ils Fone adroitremene; car le Soulbachi renCON- FEyPIC. erane ruroleur, ou qui aura mine d’estre roleur, le fait pren- drc, et aussi. tost merere à genoux, puis un de ceux de la. Tuiere du Sousbachilur coupe d’un coup la reste anec un la- bre, Canss employer grande Force; mais rerirant versloy le Pabre, e Failant ainsi feruir toure la longueur du labre, ausi ne manque. il iamais d’abattre la relte du premier coup. Vn supplice encor Fore ordinaire chez cux est d’empaler, ce qui le tait de cette lorce. On fait coucher le pacienetur le venere les mainslićes derriere le dos, puis on luy ouure le derriere auec un coup deraloir, ec on y ierre vne poignée d’ure pasteroure preste qui arreste aussi- Fos le lans, apres cela on luy Fourrern pieu Forclons et groscomme le bras qu’on graisse un peu auparauant; ce pieu est poineu par le boue, e ra cousiours en grostillane, puis on cogne ce baston ou picu auec rn mailler, iu lqu’à ce qu’il luy Porce par l’ecto- mach, ou par la relte, ou par les espaules, puisonle leue, et on plance en cerre le pien cont droie, de on le laisse aivsI vniour expolé: i’en visrnefois un lur le pal, lequel ettoie condamné à y recter ainsi croisiours vivane, et atin qu’il ne ourue pas (i. Fost, on ne luy avoit pas poulté le baston aAtez pour le Faire Cortir par aucun endroir de lon corps, et on auoie mis au baston un arrest pour empelcher que la pe- lanceur du corps ne le Ast devaler, de percer de la poinco du baston, dont il seroir mort austi-tost; on le lailta ainsi quelques heures, durant lesquelles il partoie, et le tour nane d’un costé de d’aurre, prioit les passans de le ruex, Failane mille grimaces, à cause des douleurs qu’il sentoie quand il le remvoir; mais l’aprelditner le Bacha l’envora R x X Empaler.