# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0525 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0525?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 519, page id 798248106:0525 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=525 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000525.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LF V A N 4 me cerrenatameastoi fore cousser, on faisoir comme, ha ha, ha, cela fuccause que le Bacha detendie qu’on chancast plus cerrechanson, auec tant de rigueur, que lorsque le Sousbachierouvoic dans les rues quel qu’un qui la chancoie, fuE-Cern entant, il le Failoic metrre à bas, e donner des coupsdebatton; parce qu’ils crovoiene que cerre chanton auoictaie renir cemal, qui s’estendic li loin, que depuisnous scculmes en lerulalem, e aux aurres lieux d’alentour, qu’ils en auoient esté affligez en melmeremps, et melmeles Cor- Caires qui nous prirene l’auoiene rous cu dans ce cemps ta. IIS me dirent au Caire que dix ans auparauane il y auoit regné on mal quasi semblable, qu’ils appelloientmakassa, qui fai Toic qu’on le sencoir commerompudetouslesmembres, dt on le guerissoit en mangeant des oranges, ce qui les fictane rencherir en ce remps. la, qu’elles ralurent iusqu’à deny pia- Are la picce eant que dura cerre maladie. La peste vienr en Rieypre cousles seprans, tailant durant ce temps le cour de l’empire Turc, X coucetois elley Fuern peu deuane que iy arrivasse, deux ans tout de suiere, tuane chague annéc à ce qu’on me dic centmille ames. Fonres les maladies au Caire Concplus dangereules durane le hhamchin qu’en aucun au: ere remps. IThamchin veuc dire cinquantaine, parce que du- rane cinguante iours il Ponfle de manvais venes. L’an 1657. le Thamchin commenca lc 7. Arril, e il commence tous thamchin. les ans prelque en meline temps. Durant ces 50. iours il Cone des venrs chauds, qui amenene dans la ville quanciré de lable; de Porre qu’il en enere non seulemene dans les chambres, mais encor dans les coftres, si bien termées que Toieneles fenestres et les costres mesines, ee quand on se veut coucher on en trouve les draps tous pleirs. Cesrents Tont si chauds, qu’ils ostent l’haleine, e tuene dans les ca- ravanes beaucoup de monde, comme i’ay dic cy- dettus. Durant le TThamchin coures les maladies sont dangereules, e elles le sont ordinairement depuis ce cemps.la iu lqu’au 13. x4. 15. 26. Tuin, que la gourre combeinfailliblemene la nuiE, Rosée ou la apres quor lesmaladiesne Coneplusmorrelles. CeTrCSOuEre sourte d’Fgy- eAtrnerolée qui comberne des nuies luldires, apres quoyla peltemesme n’est plusmorrelle. 3te.