# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0526 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0526?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 520, page id 798248106:0526 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=526 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000526.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. reste. YOV A OF ii e DES RDMLEDESOEVSENTLES Mores dans les maladies. CHAPITRE LZXXI. Fs Mores nefone pas grandes ceremonies pour se medi- camenter quand ils one du mal, et ils ne s’amusene pas à envoyer querir on Medecin, tant pource que cela leur cousteroit de l’argent, que parce qu’ils dilent que c’est un peché de le leruir de Medecins, n’y en ayane poine d’aurre que Dieu; ils se Peruene de recepres qui Ponefore simples, et nefoisie rison More qui auoitesté Foremaleraité de coups debacton Tur le rilase, quiy auoiene Fait de grandes ouver- tures, comme lc eust esté du caillane d’une espée; il y mie dellus devane moy de la pondre a canon, auec du Coron par dellus, de deuxiours apres, que nous le vilmes, il n’y pa- roissoir presque plus rien; quand ils lone piquer d’un scorpion; ils mangenerne raue, apres cela ils ne craignene saienée a la rien. IIS se Font saigner par lefrone, pour se rendre plus el veillez, e quelques. rns pour se carentir du mal des peux. Pour les Barberins, ie lesar veu laigner au tront pour la douleur de ceste; e pour le mal des peux, il merrene à l’eu- cour du col on curban qu’ils serrent on peu, mais en sorte qu’il ne puisse les estrangler, puis celur qui saigne cherche sur le frone la reine, laquelle azane crouvée, il mecleboue du caillant du rasoir dessus, ex donnane vne chiguenaude sur lerasoir, ouure ainse la reine Fort delicaremene, de la re. Ferme tacilement auec un peu de coton ou aurre chole sem blable, e meline avec de la hence de chameau, apres avoir laissé couterbeaucoup de lans: