# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0529 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0529?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 523, page id 798248106:0529 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=529 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000529.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF L E V ANT. lesmagnisicencesimaginables, e duranc rroisiours on fc de grandesfectes, rant en fectins quejeux, combaes, e aueres diuerrissemens; entin ce pere n’oublia ny n’elpaerna rien pourrendre cesnopcestore celebres: cependant quoy que cePrince fusttore consideré, il relolur de quitertoutes ces ei. perances et le Cauver en ru pars ouil ne fustpoine connu, et ou il n’eustiamais esté; il Ac la parrie li adroiremene e si se- cretrement, qu’on n’en Coupconna rien iusqu’à ce qu’il fust parey. Vaiour Failane semblant de rouloir s’aller promener en quelquelieu au dela de la Goulerce, il s’embarqua auec quarre ou einq esclaues Chrestiens surrneperire barque, y ayane quelques Mores pour leramener. Commeileurpalsé la Coulerre, e qu’il s’en tur ro peu éloigné, il mit quelques, rus de ces Mores en cerre, Tous pretexre de leur enuorer querir quelque chole, et le remettant en mer, peu apres il fc Bgne aux Chrestiens qu’il estoit remps de le de: clarer, et pour commencer, il cua d’un coup de Aeche vn des Mores qui estoienereltez; et les Chrectiens luy ay. dans, ils curent Bien- Fost rué on fait laurer en mer les aurres, dont quelques rus se Pauverent à la nage; puis dressane leur roure vers la Sicile, ils Arene tane, qu’ils arriuerent apres deux jours de nauigation à Mazara, et aussi- tost que le Vi. ceror de Sieile en cucaduis, il le Ecamener a Palerme, ou il fucloge dans la Mailon Professe des leluistes, et apres y auoir esté instruic en la Religion Chrestienne, il Fur bapeilé dans l’Folile Cachedrale par l’Archeuesque de Palerime, e euc pour parrain et marraine le Vice- Roy et la Vice- Reyne, qui le nommerene Dom Philippe; en luire il pasla a Rome, ou il fuc Fore bien receu du Pape, qui l’honnoraFore, e luy Ac de beaux prosens. Il alla en Fspagne, ou il eur quel. quepension du Roy, e s’estant rerire à Valence, il devins amoureux d’ine Demoiselle Espagnole, peu accommodée de biens de la Forcune, mais qui avoic beaucoup d’elprie, Joiioie fore bien du luch, e chancoic fore agreablement; lecla luttiloic pour engager ce Prince, qui ayme passion- nemene la Musique) il l’espoula secrerremene, et sic pour cela quelques delpenles. Cependane le Roy de Tunis, ayanc appris que lon tils s’eltoir lauvé en Chrectience, en enrea en cellerase, qu’il sic mourir plus de rinsepersonnes, S. (C