# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0530 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0530?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 524, page id 798248106:0530 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=530 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000530.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 52 V OY RGE esclaves e aurres, et mesne la mal.heureuse espoule de ce Prince Mahmet (que nous appellerons dore(nauane Dom Philippo) n’en fuc pas exempre, quoy que fortinnocence de cerrefuire, aussi bien que tous les aueres; il la ficestransler, comme ayane Fauorisé la Fuire de ce Prince. Apres cela ne ponvane chaltier (on tils en pertonne, il le desterita, ne luy laissantrien du coue. Mais la mere de Dom Philippo n’estoie pasmoins afigée de la perre de Con fils, qu’elle aimoir pal- lionnement, e De songeant qu’aux moyens de lerecouurer, elle tcrant aupres d’un Capiraine Anglois, qu’il luy promie dele luy ramener. Ce trailtre pour bien execurer son des. Pein, s’en vine à Valence, ou ayane bien-rolt faic connoil. Pance avec ce Prince, il trouna qu’il estoir lans argene, et luy en presta. Dom Philippo ayanc de l’argene, tic lon crain, e Erouva bien. eost la fin de cerre Pomme, qui estoic de deux ou crois mil elcus; et ce Capicaine quelque temps apres luy redemandant son argene, le Prince fue Fore emba- rassé; il oAric à ce Capicaine rne lerrre pour la mere, qui luy payeroierour ce qu’illur avoic presté: car il estoir bien 2sseuré de l’affection de la mere, mais l’Anolois n’en vouluE poine; dilant qu’on ne le connoissoit plus en ce pays. la de- puis qu’il estoir Chrestien, mais qu’il lur conseilloit de re- Tourner à Rome, ou il auoic esté bien receu, e que la Sain- cere l’y receuroit encor demesine, de luy Feroietane de bien. qu’il auroitmoyen de le payer, et en meline cemps il s’ot- Frie de l’y menersur son raisseau. Ce Prince accepta loAre, ee s’estant embarqué sur ce vaisseau auec la femme e des valers Chrestiens, ce Capiraine au lieu de prendre le che- min de Rome, pric celur de Tunis; de Porre que ce Prince furforcestonné lors qu’il reconnuela Croulerre: Il avoit ap. pris en Sicileque son pere estoit more; vorane donc qu’il estoic erat, il AC de neCeSIEe VerEH; _E etCrIUANESCCKCTC- mene rne lecere pour quelques anciens amis qu’il auoit à Punis, il l’enuora en cerre par des gens du Capiraine, qui luy apporcerene secreremene la relponse; il donnoitaces ds rens.lâ aduis de son arrivée, et leur demandoir conseil commene il enereroie à Tunis: ils lur respondirene qu’ils viendroiene le lendemain auec on briganrin, et qu’ils l’enle. veroiene comme partoree, c’elt pourquoy le iour luivane