# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0531 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0531?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 525, page id 798248106:0531 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=531 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000531.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D E L F V A N T il descendie au matin dans l’esquit du raisseau, pour aller Pelcher proche decerre; il mena anec luy ce Sicilien done l’ay parté cy. delsus, ee qui l’acouliourslerur. Cechomme a qui on avoir fait accroire que c’estoir le mauvais cemps qui les avoicietres à Panis, le voulur disluader de cercepel. che, luy representane qu’il pourroit estre connu: mais il respondie qu’il estoic s chansé qu’il ne craignoic pas cela, car il y avoir delia quelques années qu’il s’en estoir fuy. A peine auoient ils quieré le raisleau, qu’il vine à l’encontre d’eux ru brigantin plein d’hommes armez, qui ayans ciré quelques coups en lair, enrrerene dans l’elquit, de laliie. reut Fore respectueulement ce Prince. Le pauure Sicilien qui menoir le cimon de l’elquit tue Fore estonné, ne (co- chane ce qu’il devoittaire: aulti-cost on les conduilic a Pu. nis, ou estancarriuez, Dom Philippo alla voir le Day, Duis Pamere, qui l’arrendoit auec seande imparience. Le Day donna ordre que pour punition de ce qu’il avoir tur en Chrestiencé, on le Ac passer par le milieu de la villehabil. le en Fispaonol commeil estoie, de Porce qu’il servoit de ri Cec à rouclemonde: s’il n’eust paseu debonsamis, on luy auroir coupé la reste, pour punition de cerre fuitre. ApreS qu’il eustreulamere, on l’habilla à la Turque, mais quand ce rint à luy couper les cheueux, qu’il avoir forebeaux et grands, il m’a dit qu’il cur zrande peine asy retoudre, et qu’il luy sembloir qu’il auroir volontiers esté d la morr plu- Folt que de les laister couper: concetois arane envoyé de mander conseil à son Contesseur Tur ce lujer, son Contel. seur luy manda que la Relision Chrestiennene consictoie Pasdans les cheueux, et qu’il seles laissast couper. En luit. ceil tc venir à Punis, la femme, qui estoit enceince, mais pour Ces ralers, il eust bien de la peine à leur conseruer lo liberre, car le Day e l’Aga de la Doiiane rouloiene qu’ils Fussene elclaves, neantmoins ils demeurerene libies et Chrectiens. Deux ans apres il roulurrenvorerta Femme em Chrestienre, mais on ne le rouloiEPOINE PETIETETE, tOuTC- Fois apres plusieurs difficultez, elle parrie accompagnée d’un valer de ce Princo, a quiellelaissa on tils, e s’en vine 2 Eennes, ou elle entra dans vn. Conuene dont ellen’est poine torcie depuis; Or Dom Philippoayant ellé desherité de lon S.C