# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0534 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0534?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 528, page id 798248106:0534 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=534 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000534.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 528 VOYACF marquer le chemin, parce que c’estrn delere, ourre que le plus souvene les chemins lone couveres de l’eau de la plure et li quelqu’on s’égaroir dans ce delere, il en auroir pour Dlus d’un jour a rerrouver son chemin. Nous suivismes donc cesmarques, quenousrorons à la clarré de la Lunc; _ ayans. aoné le bord de la mer, nous cheminalmes le lons dudit bord; à l’aube du jour nousnous trouvalmes à Cala Rola, qui est la moirié du chemin de Rolterre à la Medie, ou nonsarrivalmes à environ erois hieures du iour. Ouand on eA à la Medie, on a faie rn peu plus de la moirié du chemin de Koserre en Alexandrie. Apres yavoir repolé environ vnc heure, nous paltalmes le bac morennanernmaidin par homme pournostre logement de nottre pallage, e apres avoir beaucoup cheminé, nous arriuasmes Turles deux heu- res apresmidr a Alexandrie, qui est éloignée de Roserre de douze heures de chemin, et d’une de ces rilles à l’autre il n’y a poine d’auere hostellerie que la Medie, ou on ne donne simplemene que de l’eau ee le couvere, et on n’y croune rien auere chole, c’est pourquoy on porte ce qu’on reur boire exmanger. Du Caire en Alexandrie il y a par cerre environ cene cinquante milles, qu’on faie ordinaire- mencen eroisiours, parce qu’on chemineiour e nuir, se re. polane on peu le matin ex apresmidy. Lene ris rien en Ale. xandrie que ce que i avois reula premiere tois queiy pactar, l’on m’y tir seulemene voirrnIthouame, et on me dit que les FThonames sont gens vasabonds parny les Arabes, d logeans Tous des pauillons comme eux, mais ils onerne cer- caineloy conreparticuliaire; car coureslesnuirs ils Foneleurs ceremonies e prieres Pous un pauillon sansaucune lumiere, e puis ilss’accouplene à la premiere personne qu’ils y ren- concrene, Coicpere, mere, laur, ou trere; c’estbien pisque la Religion des Adamices. Ces Porres de gens Pe riennene pourcane secrers dansla ville, car quand on les connoist pour TThonames, on les bruecour rits. Casa R3 4. Za Medie. ehonames.