# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0535 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0535?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 529, page id 798248106:0535 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=535 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000535.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. u DE LE VKHI Eusi as TOSTRF ARRIVE E AV BOVOVER aufrace d’on vaisse au dans le port a Alexan- dric. Description du Bonquer. CTIAPTERE LXXZV. E demeurar en Alexandrie iu lqu’à ce que le raisseau Fue Prest, dequoy l’escrivain nous arant aduerris, nous Al ICS Porrer au port nos hardes et nos prouitions que nous auions delia preparées, car il ne faur pas acrendre le jour du depare pourles Faire. Ouand on est seul, il n’est pasmal à propos detaire marche auec leCapicaine pour la nourrieure, Principalement auccles Anslois, qui le trairtent bien, mais outre cela il fait bon avoir quelques pecices prouilions en Particulier. Ouant a nous, commenous ections cinq, sçavoir trois Marseillois et moz et mon raler, nous AImeS EOUTeSNOS provisions. Nousnous embarquasmes le Pcudy crenciclme lanvier acroisheures apresmidy sur vne petite barque pour aller rrouver le raisseau, qui estoit au Bouquer, mais aupara- vant on nous vilita e nos hardes aussi à la doiiane, on nous Fulmes eneourez de coquins qui nous demandoiene quelque chole, e aReurémene vn etranser n’a pas peu de peine à s’embarquer, car il se rrouve rane de cerre canaille à qui il Faur donner quelquesmaidins, qu’on en est touc estourdy. Fntin estans entrez dans nostre barque, nous allasines au Farillon, donner nosbillers que nonsauions ou de la doiiane pour relnoignase que toures nos hardes auoiene esté visi- cées; il nous Fallut aussi donner la crois maidins par hommes quand on sembarque dans le port, on ne peur visicer ceux qui sont au Bouquer, car ils Ponchors de la porrée du canon. Du Farillon nous allalmes droit au Bonguer, ou nous arriual. mesur les sixheures du soir, mais le vent estoit trop Fore pour pouvoir aller au raisseau, de Porre que nous allasmes enterre, et logealines en un cahué, recenanstou lioursnostre barque, car il n’y en avoir poine là d’aurres, et c’ectoit ce