# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0536 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0536?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 530, page id 798248106:0536 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=536 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000536.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 53C V O Y AOF quinous avoir oblise de venir parmer, ec non parterre, (Ga- chancbien que nous n’y crouverions point de barques, outre qu’il est le plus commode, e demoindre despense d’aller Parmer que parterre quand on a beaucoup de hardes. Nous tulmes donc quelquesioursenterre, à arrendre que le vene s’apailalt, pour aller au raiseau, pen dant quoyie conliderar lemieux queiepus ce lieu, qui n’est pas grande chole. Lc Eoomp Bouquer est un chasteau balty sur la poinre d’une langue de cerre, qui auancern peu en mer. Il est quarre, ayane à cha- que comruepecire cour gariie de pecites picces de canons au milien est vn donion, au traur duquel il y a un perittanal, il y a aussi vne Molquéc. Cc Chalteau cstIlolé, pallane un peu d’eau de la mer, de la largeur de deux pas, entre le Chasteau e la cerre feririe, à laquelle il estjoint avec un Dont debois, qui le joine a rn ponr de pierre; ourre cela il est coucencouré d’elcueils, mais ils n’one point d’aurre eau que celle qu’ils eireve d’un puis qui est alsez loin dudie Cha- Ceau, aucretois ily auoiern acquedue, qui leur conduiloie de l’eau d’rnefoncaine qui est au vieux pore d’alexandrie iusques dans ledit Chasteau, et cec acquedue leroit encOr. CeChasteau est commandé par in Muceteracaavec plu- lieurs soldaes, mais il semble mal Fouror de canon, car du- rane querestois au Caire, Papachin, insione Corlaire, vine auec la banniere d’Fpaene prendre on vaisseau Anglois, dt onFrancois, quoy qu’ils se Fustenererirez sous ledie Cha- steau, d’ou on ne tira que deux coups de eanon, il eR rray que l’A52 fuc faic Manloul à cause de celas il va touretois quelques canons, et ener aurres deux, dont l’una les armes deFrance, de l’aurre celles de Marseille, ils Pone du remps de laine Lours, quiles laissa à la Manlour, proche Damiee. Fe. Il y a proche de ce Chasteau vie ringraine de maisons, et in peu plus loin aucane. Au reste on ne permer poine aux Fraigois de Faire eau au Bouquer. Le Vendredy, Samedi, et Dimanche, il Arvo Si grand vene derramontane, que la nuie du Vendredy au Samedy on vaisseau Flamand, nommé le Soldarero, se brila au port d’Alexandrie: le loir de deuane ce delastre, l’A5a du Farillon manda au Capiraine de cevail- seau qu’il prir sarde à luy, et qu’il lur sembloir que son vail- leau dansoirerop, et qu’il luy falloir encor ru anere; luy melprisa