# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0539 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0539?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 533, page id 798248106:0539 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=539 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000539.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LF V. ANT. car restois au milieu de la longueur du raisseau. Il y a FaHE de chambres ainsi faires dans ce vaisleau, que non leu- lement les Officiers, mais encor tous les mariniers auoiene leur chambre, il y en avoie aussi qui couchoiene dans des lies pendus au plancher du corridour, ce qui n’est pas in- commode, car quelque bransle qu’aic le raisleau, ceslies n’en Centent rien, eltans rousiours perpendiculaires. Les Anglois lont forebonsmariniers, et tiennent orand ordre sur les vaiseaux, ne s’espouvencent point du mauvais temps, ee s exacts en leurnauigation a melurer tous les iours plu- Seurs Fois le chemin qu’ils Fone, que dans cour nostre roya. se, ie ne les ay iamais veu se rromper de lixmilles. IIs me- Turene le chemin que tait le railseau avec un petie moe- ceau de bois plac e aez mince, acrache dvnecorde, e lors qu’ils le veulenticcter en mer, ils cournent une perire am- pouletre ou horloge de Cable de demyminure, c’est à dire qu’il en FauE 120. Pour vuc heure, et en mesine cemps ils tercent cemorceau de bois a la pouppe, et lalchene la COr- de iusqu’à ce que l’ampoulerre foir tinie, puis ils cirene la corde, et melurene tour ce quien estmouillé, ec autant de Sepe brastesde cordes, Conr aurane de milles par heure: ils. tonc cela à chaque changement ou auementation ou di- minurion de vene, ne plaionans poineleur peine pourcela, cousles quarre Piloces y estoiene rousiours prelens, apres quor ils altoiene chacun dans la chambre clcrire ce qu’on auoiemesure, car ils en riennene chacunon iournal. Cela Cerr fore pour sçavoir combien on est elloigné de cerre, de peur d’y aller elchoiier la nuic: entin les Anglois l’encen dene bien. Tour ce qui me déplailoir en cecre nauigariou, c’estoir la quanciré de chandeolles qui estoiene allumées la Duie dans le corridour de dans les chambres, car il y avoie plus de trence Barbaresques Cur le raisseau, qui revenoiene de la Meque et s’en recournoient à leur pars, touscesgens auoieneleurs licts a terre dans le corridour, r en ayane de chaque colternerangéerourdulone, et on grand chemin enere deux, ils auoiene rousleurs lampes allumées lanuie, les cenant accachées au plancher, ee ie craignois ronsiours extremément que le fcunes’y prie, outre que comme la moindre lumiere le voir la nuie de loin Cur mer, j’appre-