# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0545 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0545?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 539, page id 798248106:0545 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=545 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000545.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e E L F V AN F res apCs Ma nous axperceulmes sur rent deux vaisseaux qui venoiene auec tous leurs voiles lur vous; ils estoiene dela sipres, que nousnous estonnalmes dene les avoir poine veus plustost; nous nous apprestalmes à les recevoir le mieux qu’il nous fue possible, dans le peu de cemps que nous en culmes; on mit donc viltement en mer les deux cayques, puis on cira du corridour toures les cailles, MaLE. las e aucres hardes qui y estoiene, atin de ne poine em- barrasPer les canons; de Porre qu’apres cela le corridour len. bloie rne orande falle, on mie toures ces hardes lur le Chasteau de pouppe, et sur la couverre, mais enere les ar- bres, atn qu’elles n’empeschassene poine l’efter de nos canons (copa coperra, on artacha l’ancenne du maestro a Con arbre auec une srolre chailne de fer, apres cela on charoca consles canons, de chacun prist la bandoiillere et lemousquer, tour cela tue fair avec li grande prompricu- de, que quand ils Furent à la portée du canon, nous ections prests. Celuy qui alloie le plus viste, Ac banniere roure, auH. Fost chacun crur que c’eltoient des R(pagnols, a cau- Ce que nonseltions siproches de Sicile, car quoy que nous reconnustions la banniere Purque, nous sçavions que les Cortaires one de coures lorces de bannieres, de qu’ils en merrentConvent decausses, pour mieux lurprendre; nous Almes banniere Angloile, laquelte ils Caluerene d’un coup de cavon (ansBalle, a quoy nous respondisines. Eltans à porrée du monsquer, nous entendilmes les cromperces qui Connoient des chanlons Francoiles, ce qui Hc croire aux Pures qui estoiene Cur nostre vaisseau, que c’eltoient vail- leaux de Punis; ettans plus pres, ils saluerent derechet (ans balle, ex nous lans leurrepondre, embroiiillasmes la mai Are, pour leur monerer que nous ections relolus de com- bacere, ee non pas de fiir. PTous eltions alors cene cinquan- cehommes, et nousnous actendions bien d paster la nuicd combatere au lieu de dormir, car le Soleil estoitcouché, et on neroroirclair que de la Pune, qui estoicfore belle. NTo. Are Piloce estanemonee sur le chateau de la pouxpe, leur cria qu’ils fsene lçavoir qui ils cRtoiene, a quoy ayans rel pondu qu’ilsestoiene amis, le Pilore leur cria que comme eis eussene a paser Tousvent; ce qu’ils trene, ee passen Y 2t 1t