# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0546 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0546?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 540, page id 798248106:0546 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=546 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000546.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 540 Y OY AGF Kencontre de LEDt E proche de la pouppe, quenos Tures leur parlerent dirent que c’estoiene des vaisseaux de Funis; c’estoit un Anolois renie, appellé solrman Rers, qui commandoie cer armemene, lequel estoit du Day. Le plus grand e plus riste des deux raisleaux estoir de crente six pieces de ca- non, ee l’aurre pluspecir de vinse cinq pieces, et il y avoie deux cens hommeslur chacun; lors qu’ils lccurene que le Prince Dom Philippo estoiesur nostreraisleau, ils le lalue- rene de erois coups de cavon, et nostre Capitaine ayane Commandé qu’on leur rondist le saluE, mais sur renE, à cau- se que tous noscanons estoient chargez a balles, e que ces Messieurs estoiene sous rene, le canonnier en cira deux tur vent, mais le troitième n’arane pas pris, il cou- ruc ristemene au plus proche, lansfaire aueune reAexion, et le cira, il le trouva que c’eltoit lousvene, du colté ou ils estoiene, et dans le temps qu’ils estoiene vis à vis de nous; de Porre que la balle donna dans le milieu du gros raisseau; nostre Capicaine en eur grand déplaisir, et tur en grande colere contre lecanonnier, qui s’alla cacher; aussi-tost ils viurent anostre bord avec le cayque, et se pleignirent Fore de cerre action, demandans qu’on leur liurast celuy qui auoieriré ce coup, doneils disoiene qu’il y avoic un homme tue d deux blessez, ce que nous crusines FanX, parce que l’un disoit on more e deux blessez, l’aurre deux morrs, l’aurre deux blessez, l’aurre crois; en fin nostre Capiraine leur ayane reprelencé que c’eltoit un accidene, de qu’on auoit ouvene veu des raisleaux entrez dans des porrs, vou- lans Caliier la ville, envorer par nrelcarde des balles de canon dans la ville, de voyant qu’ils persistoiene en leur demande, dist que silsle rouloiene avoir, ilsrecournalene en leur raisteau, et le vinssent prendre à coups de canon, ce qu’ils auroiene peuc estre bien talché de Faire, n’eust ecté guenous auions des Pures Turnostre raisseau, qui ne s’en Teroienepas bien erouvez, car dansleur paix il estoitporre que le premier qui tireroit avec balle, romproit la paix. Voyans qu’ils n’en pouvoiene avoir aucune railon, apres auoir ben quelques coups, ilsle recirerene à leur vaisseau, et nous donneren deux lereres pour Tunis, apres quoy ils de Zunis.