# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0555 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0555?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 549, page id 798248106:0555 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=555 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000555.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D E L F V AI4 Marchands de draps; c’estrne lonsue et largerué qui a des deux coster des bouciques, delquellestouresle deuant est Couscenu par quaere colonnes, deux de chaque coltestouces ces bonciques sone cenues par des Marchands de drapS; il va encor pluheurs aurres bazars pourles aurres Marchan- diles. Ily a dans Funis ereize bains, ou Contlogez eousles el. Bainspourles claues de Tunis, excepré ceux qui demeurene chez leurs esclaves à u maistres, et il peur y avoir, à ce que m’ont dic plulieurs elclaues, dix ou douze mille Chrestiens elclaues, lel- quels tous porrenern oros anneau deter au picd, mais les nis. Cheualiers de Malce ont ouere cela rne grone chailne de cheualiers de ter, Pelance plus de25. liures, qui est accachée à l’anveau; Nalie à u cerre, chaitne les incommode Forr, car il Fanc ou qu’ilsla Fournene tont à l’entour deleuriambe, ee l’y accachent, ce qui les embarase fort quandilsmarchene, ou qu’ils l’atta- cheneavn crocher qui estaleur costé, ce quileur faie ordi- nairemet du mal à l’estomach, ou bien ils la portene sur leurs espaules. Dans ces bains, il r’a une grande salle ou on les enterme la nuic, là ils sone l0zer le mieux qu’ils penvent, quelques rusayans deperites chambrecresfaices de bois ou on monre par des elchelles, ils Pont erois ou qua- ere dedans, les aueres sOne a terre, mais ils (ONEEONS FrES. mal, car commeils Cont grande quanciré, et qu’on lesenter- me la nuic, ils font là dedans coures leurs necestirez dans des Pots, de lorre que c’estrne puanceurhorrible; outrece. la, quand l’on veuedormir, l’aucrelemee a cauler, d’autres Se batrene, entin il y a coulrours on grand cintamarre, et celame semble on enter. Le marin on ouure certe prilon, ee on en tait Cortie ceux qui doinene travailler, lesquels lone conduirs à leur belogne par des gens qui en one loin, on les fait cravailler a bastir, e i ouurares semblables, e i ay con- nu la des Cheualiers de Malce de grande maison, qu’on a Faic seruir de manaeuures, les onsportans du lable, les autres despierres, et on les maltrairoic ainsi, atin de les obliger d se rachepter nu plustost et cherement: ceux qui penvene saoner quelque cholc, en donnant tous les iours tant à leur maistre, on ne les Faie point eravailler. Il y eu a beaucoup qui tiennene cabarce, et ceux-la passene mieux leur cemps que les aurres, car ils sasnene quelque argene, ee ne cravait X X X is nis.