# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0563 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0563?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 557, page id 798248106:0563 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=563 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000563.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF LEV ANT. cettoir ruc ul ces polaques qui Fone cratic de Ligourne en sardaione, de Fromase et aurres semblables marchandi. Ses, et n’ont que crois ou quacrehommes, et qu’ils s’estoiene endorinis, ec ainsi n’anoiene pas veu nostre raisseau; mais la Pluspare crurene que c’estoic rne prile que les Barbarel- quesavoienttaire, qu’ils enuoroiene en Barbarie, veumel- me qu’en pastanepres de nous, ils appellerene Chaban qui estoic Rers d’un raisseau de lunis, e estoit pour lors en mer, croyans peur-estre que nostre raisleau tuc celur de Chaban Reys. Sur les croisheures du marin nous palsalines la Sardai- one; tour ce que nous pulmesvoir de la cerre de Sardaione en deuxiours quenonsnauisalmes tur cescostes, n’estoiene que toutes montagnes Forthautes, e nous nous trouvalines vis a vis du commencemene du destroir d’enere Sardaigne e Corle; là le vene se rentorca derellelonce, que nonstai. ons plus de sepemille l’heure, qui eltoit beaucoup pour on orosraisseau commelenostre. Nous allionstouliours aucc la proue à tramontane. Sur les dix heures du marin nous delcounrilmes MonceChristo, ee peu apres Elbe, e de l’au- ere costé la Corle, e nous mismes la prouc à maestre era. moneane; Tur les vrze heures dumacin le vene le chanoca en Lebelch bien Fore, e dans ce cemps nous delcouuril. mesrn railleau qui calchoie de prendre le vene lurnous; vers le midy ilnous tur sur vene, de à la porrée du canon il tir banviere Angloile, de nous de melme, mais luy conti. nuane de renir lur nous, nous embroiillalmes la maestre, de l’accendisines, alors il passa sur rene à nostre pouppe, et les nostres le reconnurent pour on Pincre Flamand, qui eltoit commandé par vn Anglois qui l’avoir acheté; il nous dit qu’il renoit de Ligourne, de qu’il alloir à Tunis, que la polaque que nous auions rencontré, estoit une prise Faice par une caravelle e rne barque de Punis, qui estoiene de conserue, qu’il les auoit rencODErCZ, mais qu’il n’avoic apperceu aucuu raisseau Espagnol, ce qui nousréjoine Fore, apres cela il beur a la lancé de nostre Capicaine, et tic rirer ru coup de canon, nostre Capitaine lur fieraison de melinetacon, puis il continua (a POute, d nousla nostre. Apres midy le venc diminua beaucoup e lur les cingheures du soirnous découvrisines deux roiles