# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0564 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0564?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 558, page id 798248106:0564 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=564 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000564.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LlbC. 158 Y OY A OF proche de terre de Corle qui ra schoiene de nous gagner le vene; nous creulmes que c’estoiene les deux Barbarelques qu’on nous avoic die, couretois nous nous cinsmes lur nos rardes. Sur les six heures du Poir il Ac presque bonase, et nons descouurisnes en cerre de Corse des feux, qu’on tai- Loit commeie croy à cause des ces deux Corlaires. Surles SepFheures le venese Ax leuane, e nons allatines FOULOUrS aucc la prove d macsere rramontane, et passasmes rout à faie Monce Christo. Vers lesneutheures, le plus avancé de deux Corlaires passa ur vent assez loin de nous, ee continua son chemin. Le croy qu’ils eurent peur denous, coucetois nous Fulmes toure la nuit surnos rardes. Apres cela il Aic bonal- Se iusqu’au lendemain Dimanche sixiesme Arril, que lur les cinqheures du marin il se leua on pecieleuant, qui leren- Forca peu a peu, e vousmilnes la prouc a greceramontane. Sur les sixheures du matin on delcouurie à proue un vail- leau qui nous renoit lur rene, nous luy allalines à l’encon- tre luinant nostre roure: quand il tuc à enuiron troismilles proche denous, il hcbanniere blanche, nous creulmes que Cestoierne feinre de Corlaire Esparnol, enfinnous luy AI- mesbanniere Anoloise, et il ne lailla pas de nous luiure inl- ques sur les huic heures du marin, qu’il nous tourna le dos, et prie le chemin d’ou nous venions. Peurestre cuc- il peur quand il vienos canons dehors, et quenousne furons point. Lesrns creurent que c’estoit celur des deux C’orlaires du jour precedent qui estoit resté derriere, d’autres que c’e- Aoit vn F(paonol, e les aueres que c’estoie reritablemene on Francois. C’ependanenonsauancions conliours, ee en peu derempsnons passasmes tIAe d’Flbe, qui est a moicié aux Espagnols. Ily a deux bons porrs, l’un quis’appellePorto Ferraro, e est au grand Duc, e l’aurre Porro Longone, et estaux ElpaOnOIS. Les Francois le prirene l’an mil six cens quarance sX, mais ils le perdirent l’an 1650. Sur les dix-heu- resil Acbonasse, e Tur les deux heures apres midy il se leua un pecir vene de maëltre cramontane, ee nous rinlines la Prouc à Ponent e maestre. Vneheure apres nous delcou- urismes a pouppernraisleau ee une barque, de à provern raisseau. Sur les quatre heures nous vilmes à poupee le vaisseau qui donnoir chasse d la barque, et peu apres l2 ppie.