# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0566 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0566?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 560, page id 798248106:0566 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=566 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000566.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. OY AOF exer cux cos, a vous Hous preparasmes à nons deffendre visoureulemene, carnousnepounions plusnons Aarter de l’elperance que ce seroit encor des amis, c’eltoir un ora- se qui avoiterop srondé pourne pas creuer. Petisbienre. Aection Tur ce que ie venoistairenautrage au POTE, Car apreS avoir esté pres de Seprans absent de France, lors queiemy cenois prelquerendu Pain ee laut, je me ris sur le point de perdre au moins la liberré. Le ve dourois nullemene que nousneFussions raincus dans ce combat, ou les partieslem- bloiene si inégales; contetois chacun avoit bon courage, ie resarday les Illes de Capraia et de Crorgoone comme des theaeres d’oi les Tabirans de ces deux Illes verroiene ailé- mene ee lans danger le combat que nous estions prests de rendre, comme des gladiateurs destinez à les divertir, car nous estions elgalemene distans de chacune desIlles. Cc. pendant nous apprectalmes tour ce qui estoit necessaire pournostre detense, on mic sur le chalteau de pouppe tou- ces caisses, macelas, et aurres hardes qui estoiene dans les chambres et dans le corridour, atin qu’elles n’embarral- Passene poine les canons, e cela Aist vn bon effet, car les ennemis s’amulorene à les vouloir piller, et pendant ce temps. la on lestuoit, outre que celales empelchoie d’en foncer à coups de hache la converre de la chambre ou nous estions, ce qu’ils cusent deutaire, pour s’en rendre lesmai- Stres. On Ait au plancher d’en bas de la chambre du Capitai- neun trou pour descendre à couvert, e aller en tous les lieux du raisseau ois il seroit de beloin, et au cas que les ennemisse Fuftenerendus maistres de la chambre du Capi- taine, nous serions ristement delcendus à la chambre d’au- dessous, et aurionsterméle pallage, apres quoy nonsaurions Fair Caucer avee de la poudre, toure la pouppeer tous ceux quiauroiene esté dedans ou dessus. On acracha l’ancenire de la maëstre à son arbre auec une grose chailne de fer qu’on n’auroir pu couper de cent coupsde hache, car siles ennemis custene pû abbartre l’ancenne, ils auroient fort embarassé nostre raisseau, et nous aurions esté à demy raincus. On chargea tous les canons. Pour les 6. CavosscoD coperta, on les charsea de grappes de railin; on mi de l’eau emrons les endroirs du raisseau, pour esteindre le ceu s’il 560